Morning du 22 juin, Brexit, tout ça pour ça ?
Publié le 22 juin 2026
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Si c'était pour aller de crise politique en crise politique, adopter un modèle de plus en plus socialiste à l'européenne et négocier pour se rapprocher de l'Union européenne, ils auraient mieux faire de rester, cela leur aurait éviter de perdre 10 ans.
QUAND LE BREXIT A ÉTÉ VOTÉ
j'étais persuadé que la Grande-Bretagne allait profiter de l'occasion pour s'émanciper des contraintes réglementaires européennes et devenir la plaque tournante mondiale du business et de la finance, le "Singapour sur Tamise". Une enclave mondiale ultra libérale, un nouveau far west, et, entre autres, le hub européen vers les États-Unis.
MAIS RIEN NE S'EST PASSÉ COMME PREVU
Les Conservateurs ont perdu toute crédibilité.
Les Travaillistes ont repris le pouvoir.
Et la Grande-Bretagne adopte de plus en plus un modèle socialo-européen avec une fiscalité alourdie, une ambiance moins pro-business et des réglementations aussi lourdes que celle de l'Union européenne.
Si c'était pour ressembler à la France, il ne fallait pas partir.
ÉNIÈME CRISE POLITIQUE
"Starmer va démissionner de son poste de Premier ministre".
Devinez qui l'a annoncé ?
Trump bien sûr. Sur son réseau Truth Social.
Il lui souhaite bon vent après avoir expliqué que Starmer s'est complètement planté sur l'immigration et l'énergie.
Il a la rancune tenace car il n'a pas apprécié le manque de soutien britannique à sa guerre en Iran.
Et Trump a probablement raison : la presse britannique confirme les manoeuvres visant à pousser Starmer dehors pour le remplacer par Andrew Burnham.
CELA NE CHANGERA RIEN
mais ça va permettre aux Britanniques de se défouler un peu.
Des Britanniques qui ont vu leur pouvoir d'achat s'éroder, leur croissance marquer le pas et leur inflation augmenter.
Et il paraîtrait selon les sondages, les mêmes qui se sont largement plantés sur le Brexit, qu'ils ont envie de revenir au sein de l'Union européenne.
EN ATTENDANT
Au lieu de s'émanciper, ils veulent se rapprocher de nous.
Ils veulent un "reset", une remise à plat de nos relations.
Ils veulent...
Lire la suite de cet article sur le site de Monfinancier.com
QUAND LE BREXIT A ÉTÉ VOTÉ
j'étais persuadé que la Grande-Bretagne allait profiter de l'occasion pour s'émanciper des contraintes réglementaires européennes et devenir la plaque tournante mondiale du business et de la finance, le "Singapour sur Tamise". Une enclave mondiale ultra libérale, un nouveau far west, et, entre autres, le hub européen vers les États-Unis.
MAIS RIEN NE S'EST PASSÉ COMME PREVU
Les Conservateurs ont perdu toute crédibilité.
Les Travaillistes ont repris le pouvoir.
Et la Grande-Bretagne adopte de plus en plus un modèle socialo-européen avec une fiscalité alourdie, une ambiance moins pro-business et des réglementations aussi lourdes que celle de l'Union européenne.
Si c'était pour ressembler à la France, il ne fallait pas partir.
ÉNIÈME CRISE POLITIQUE
"Starmer va démissionner de son poste de Premier ministre".
Devinez qui l'a annoncé ?
Trump bien sûr. Sur son réseau Truth Social.
Il lui souhaite bon vent après avoir expliqué que Starmer s'est complètement planté sur l'immigration et l'énergie.
Il a la rancune tenace car il n'a pas apprécié le manque de soutien britannique à sa guerre en Iran.
Et Trump a probablement raison : la presse britannique confirme les manoeuvres visant à pousser Starmer dehors pour le remplacer par Andrew Burnham.
CELA NE CHANGERA RIEN
mais ça va permettre aux Britanniques de se défouler un peu.
Des Britanniques qui ont vu leur pouvoir d'achat s'éroder, leur croissance marquer le pas et leur inflation augmenter.
Et il paraîtrait selon les sondages, les mêmes qui se sont largement plantés sur le Brexit, qu'ils ont envie de revenir au sein de l'Union européenne.
EN ATTENDANT
Au lieu de s'émanciper, ils veulent se rapprocher de nous.
Ils veulent un "reset", une remise à plat de nos relations.
Ils veulent...
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