Morning du 13 avril, Le poids de l'incertitude sur la croissance
Publié le 13 avril 2026
(2 lectures)
Ce n'est pas totalement une surprise.
Il va falloir se préparer à quelques semaines d'incertitudes, encore.
Pendant lesquelles on va avoir des ultimatums, des déclarations incendiaires, puis de nouveaux espoirs, puis des négociations, puis des ultimatums etc. etc.
Et cette incertitude va peser sur la croissance.
PREMIER ÉCHEC
Le premier round de négociations a donc échoué.
Difficile d'imaginer qu'on aurait pu parvenir à un accord en 24 heures.
La trêve n'est pas encore rompue.
Les négociations vont continuer.
Les pays de la région s'activent pour tenter de trouver une solution.
Mais l'ambiance est tendue, très tendue.
MAIS EN ATTENDANT
Trump a décidé de tenter de bloquer le détroit d'Ormuz.
Oui, je sais, vous ne comprenez pas non plus très bien ce que ça veut dire.
Comment bloquer le détroit qui est déjà bloqué par les Iraniens ?
Trump veut empêcher les navires iraniens et les navires autorisés par les Iraniens de passer.
Il veut interdire le "péage" obligatoire instauré par les Iraniens.
Il veut prendre le contrôle du détroit et essayer de le déminer.
À CE STADE
On n'a qu'une certitude : le climat d'incertitude va continuer à peser sur la croissance.
Car même si les cours du pétrole se sont à nouveau envolés ce matin de près de 8%, je suis beaucoup plus inquiet pour la croissance que pour l'inflation.
Certes, les prix vont augmenter pendant deux ou trois mois mais je ne crains pas d'inflation généralisée et durable.
NON
ce que je crains, c'est un ralentissement économique.
Rappelons qu'avant même la guerre en Iran nous étions sur une thèse de "grand ralentissement" mondial.
Avec des "croissances potentielles" pour chaque zone de plus en plus faibles : un peu plus de 2% aux États-Unis, 1% en zone euro, 4,6% en Chine et à peine au-dessus de 3% au niveau mondial.
Pas de quoi pavoiser.
ET LA GUERRE EN IRAN
du fait de l'incertitude, du fait de la hausse des cours du pétrole, du fait de la hausse des taux d'intérêt, va plomber la consommation des ménages et l'investissement des entreprises.
Et le poids de la dette des états ne va pas permettre, heureusement, de compenser...
Lire la suite de cet article sur le site de Monfinancier.com
Il va falloir se préparer à quelques semaines d'incertitudes, encore.
Pendant lesquelles on va avoir des ultimatums, des déclarations incendiaires, puis de nouveaux espoirs, puis des négociations, puis des ultimatums etc. etc.
Et cette incertitude va peser sur la croissance.
PREMIER ÉCHEC
Le premier round de négociations a donc échoué.
Difficile d'imaginer qu'on aurait pu parvenir à un accord en 24 heures.
La trêve n'est pas encore rompue.
Les négociations vont continuer.
Les pays de la région s'activent pour tenter de trouver une solution.
Mais l'ambiance est tendue, très tendue.
MAIS EN ATTENDANT
Trump a décidé de tenter de bloquer le détroit d'Ormuz.
Oui, je sais, vous ne comprenez pas non plus très bien ce que ça veut dire.
Comment bloquer le détroit qui est déjà bloqué par les Iraniens ?
Trump veut empêcher les navires iraniens et les navires autorisés par les Iraniens de passer.
Il veut interdire le "péage" obligatoire instauré par les Iraniens.
Il veut prendre le contrôle du détroit et essayer de le déminer.
À CE STADE
On n'a qu'une certitude : le climat d'incertitude va continuer à peser sur la croissance.
Car même si les cours du pétrole se sont à nouveau envolés ce matin de près de 8%, je suis beaucoup plus inquiet pour la croissance que pour l'inflation.
Certes, les prix vont augmenter pendant deux ou trois mois mais je ne crains pas d'inflation généralisée et durable.
NON
ce que je crains, c'est un ralentissement économique.
Rappelons qu'avant même la guerre en Iran nous étions sur une thèse de "grand ralentissement" mondial.
Avec des "croissances potentielles" pour chaque zone de plus en plus faibles : un peu plus de 2% aux États-Unis, 1% en zone euro, 4,6% en Chine et à peine au-dessus de 3% au niveau mondial.
Pas de quoi pavoiser.
ET LA GUERRE EN IRAN
du fait de l'incertitude, du fait de la hausse des cours du pétrole, du fait de la hausse des taux d'intérêt, va plomber la consommation des ménages et l'investissement des entreprises.
Et le poids de la dette des états ne va pas permettre, heureusement, de compenser...
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