Morning du 19 mars, Pour une fois
Publié le 19 mars 2026
(4 lectures)
Celle de ne rien faire.
Et de maintenir les taux d'intérêt à 2%.
Oui, évidemment j'aurais préféré qu'elle baisse ses taux mais c'est déjà un miracle qu'elle n'ait pas fait l'erreur des les remonter.
LOST IN IRAN
La BCE s'est réunie hier.
Et pour la sixième fois consécutive, elle a décidé de ne rien faire.
C'est un moindre mal.
Avec la hausse des prix du pétrole et la guerre en Iran, elle aurait pu paniquer et remonter ses taux.
Ouf, elle ne l'a pas fait.
LES DÉCLARATIONS
de Christine Lagarde ont illustré à quel point les banques centrales et la BCE en particulier avaient complètement perdu leur boussole avec la guerre en Iran.
Mais comme leur boussole ne fonctionnait pas bien, le fait de l'avoir perdue est une bonne nouvelle.
ALORS ELLE DIT
d'un côté que si la guerre dure, on pourrait faire face à un choc majeur d'inflation, mais que si la guerre ne durait pas, l'inflation progresserait pendant quelques mois mais rebaisserait ensuite.
Une lapalissade.
Elle a aussi ajouté que la guerre pourrait avoir un impact sur la croissance.
Une évidence.
BREF
si vous attendiez une conviction sur l'avenir et des prévisions sur la suite des évènements, sur les taux et l'économie, il faudra chercher ailleurs...
Mais la bonne nouvelle, car il y a une bonne nouvelle, c'est que la BCE ne réagit pas à chaud et qu'elle ne fait pas, comme dans le passé, des prévisions qui se sont révélées fausses, sur l'absence d'inflation, l'inflation "temporaire" ou l'inflation "durable".
SI LA GUERRE S'ARRÊTE DANS QUELQUES SEMAINES
c'est notre scénario, la hausse des prix ne durera que deux mois, en mars et en avril, et on ne pourra pas parler d'inflation.
En revanche, la guerre, même si elle ne dure que 6 semaines environ, a déjà un impact sur la croissance partout dans le monde.
En conclusion, j'ai plus peur pour la croissance que pour l'inflation.
À PART ÇA ? QUOI DE NEUF ?
JE VOUS SENS INQUIETS
Ne dites pas le contraire.
Je le sens.
Et pourtant, c'est le printemps et il fait beau.
Mais vous êtes inquiets.
Il faut dire que les médias sont particulièrement anxiogènes mais...
Lire la suite de cet article sur le site de Monfinancier.com
Et de maintenir les taux d'intérêt à 2%.
Oui, évidemment j'aurais préféré qu'elle baisse ses taux mais c'est déjà un miracle qu'elle n'ait pas fait l'erreur des les remonter.
LOST IN IRAN
La BCE s'est réunie hier.
Et pour la sixième fois consécutive, elle a décidé de ne rien faire.
C'est un moindre mal.
Avec la hausse des prix du pétrole et la guerre en Iran, elle aurait pu paniquer et remonter ses taux.
Ouf, elle ne l'a pas fait.
LES DÉCLARATIONS
de Christine Lagarde ont illustré à quel point les banques centrales et la BCE en particulier avaient complètement perdu leur boussole avec la guerre en Iran.
Mais comme leur boussole ne fonctionnait pas bien, le fait de l'avoir perdue est une bonne nouvelle.
ALORS ELLE DIT
d'un côté que si la guerre dure, on pourrait faire face à un choc majeur d'inflation, mais que si la guerre ne durait pas, l'inflation progresserait pendant quelques mois mais rebaisserait ensuite.
Une lapalissade.
Elle a aussi ajouté que la guerre pourrait avoir un impact sur la croissance.
Une évidence.
BREF
si vous attendiez une conviction sur l'avenir et des prévisions sur la suite des évènements, sur les taux et l'économie, il faudra chercher ailleurs...
Mais la bonne nouvelle, car il y a une bonne nouvelle, c'est que la BCE ne réagit pas à chaud et qu'elle ne fait pas, comme dans le passé, des prévisions qui se sont révélées fausses, sur l'absence d'inflation, l'inflation "temporaire" ou l'inflation "durable".
SI LA GUERRE S'ARRÊTE DANS QUELQUES SEMAINES
c'est notre scénario, la hausse des prix ne durera que deux mois, en mars et en avril, et on ne pourra pas parler d'inflation.
En revanche, la guerre, même si elle ne dure que 6 semaines environ, a déjà un impact sur la croissance partout dans le monde.
En conclusion, j'ai plus peur pour la croissance que pour l'inflation.
À PART ÇA ? QUOI DE NEUF ?
JE VOUS SENS INQUIETS
Ne dites pas le contraire.
Je le sens.
Et pourtant, c'est le printemps et il fait beau.
Mais vous êtes inquiets.
Il faut dire que les médias sont particulièrement anxiogènes mais...
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