Morning du 18 mars, Iran, Le verdict du marché
Publié le 18 mars 2026
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Les marchés perçoivent avant tout le conflit au Moyen-Orient comme un choc pétrolier.
Le baril de Brent a bondi de 35% depuis le début du conflit.
Mais au-delà de l’or noir, la géopolitique a déjà dessiné son palmarès boursier.
Voici les gagnants et les perdants de cette nouvelle séquence de marché.
Par Dorian Abadie
Responsable Bourse
Meilleurtaux Placement
L’OR NOIR
Le grand sujet, c’est le pétrole.
Et, par ricochet, les majors pétrolières profitent de sa hausse.
En France, Total illustre parfaitement ce mouvement : le titre gagne 11% depuis le début de la guerre et a atteint hier un nouveau record historique à près de 75€.
La hausse du baril compense largement les perturbations de sa production au Moyen-Orient.
BP (+15%), Shell (+13%) et Exxon (+4%) signent également des hausses marquées.
LES TECHNOS
Les valeurs technologiques résistent bien.
Aux États-Unis, Nvidia gagne 3%.
+2% pour Microsoft, -0,7% pour Alphabet.
+3% pour STMicroelectronics en France.
La tech amortit le choc, sans devenir pour autant un refuge évident.
LA DÉFENSE
-2,4% pour Thales, +2,3% pour Dassault Aviation
Et ce n’est pas intuitif ! On aurait pu s’attendre à des hausses beaucoup plus marquées.
Mais après de longs mois de hausse, une bonne partie de la prime géopolitique était déjà intégrée dans les prix.
Le marché considère aussi qu’une guerre ne se transforme pas immédiatement en profits : les commandes publiques prennent du temps, les investisseurs attendent des contrats et des livraisons concrètes.
Et la hausse des coûts, ainsi que les perturbations logistiques, peuvent peser à court terme sur les entreprises.
LES VALEURS CYCLIQUES
Sans surprise, les actions dépendant des cycles économiques souffrent.
Les grands perdants sont les entreprises liées au tourisme.
Air France-KLM chute de 21%.
-16% pour Accor.
Ce n’est pas un hasard : quand le pétrole grimpe, le kérosène explose, les coûts montent, les marges se contractent, la demande touristique devient plus fragile.
Air France a d’ailleurs annoncé des hausses de prix sur les longs-courriers, pendant que KLM a suspendu ses vols...
Lire la suite de cet article sur le site de Monfinancier.com
Le baril de Brent a bondi de 35% depuis le début du conflit.
Mais au-delà de l’or noir, la géopolitique a déjà dessiné son palmarès boursier.
Voici les gagnants et les perdants de cette nouvelle séquence de marché.
Par Dorian Abadie
Responsable Bourse
Meilleurtaux Placement
L’OR NOIR
Le grand sujet, c’est le pétrole.
Et, par ricochet, les majors pétrolières profitent de sa hausse.
En France, Total illustre parfaitement ce mouvement : le titre gagne 11% depuis le début de la guerre et a atteint hier un nouveau record historique à près de 75€.
La hausse du baril compense largement les perturbations de sa production au Moyen-Orient.
BP (+15%), Shell (+13%) et Exxon (+4%) signent également des hausses marquées.
LES TECHNOS
Les valeurs technologiques résistent bien.
Aux États-Unis, Nvidia gagne 3%.
+2% pour Microsoft, -0,7% pour Alphabet.
+3% pour STMicroelectronics en France.
La tech amortit le choc, sans devenir pour autant un refuge évident.
LA DÉFENSE
-2,4% pour Thales, +2,3% pour Dassault Aviation
Et ce n’est pas intuitif ! On aurait pu s’attendre à des hausses beaucoup plus marquées.
Mais après de longs mois de hausse, une bonne partie de la prime géopolitique était déjà intégrée dans les prix.
Le marché considère aussi qu’une guerre ne se transforme pas immédiatement en profits : les commandes publiques prennent du temps, les investisseurs attendent des contrats et des livraisons concrètes.
Et la hausse des coûts, ainsi que les perturbations logistiques, peuvent peser à court terme sur les entreprises.
LES VALEURS CYCLIQUES
Sans surprise, les actions dépendant des cycles économiques souffrent.
Les grands perdants sont les entreprises liées au tourisme.
Air France-KLM chute de 21%.
-16% pour Accor.
Ce n’est pas un hasard : quand le pétrole grimpe, le kérosène explose, les coûts montent, les marges se contractent, la demande touristique devient plus fragile.
Air France a d’ailleurs annoncé des hausses de prix sur les longs-courriers, pendant que KLM a suspendu ses vols...
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