C'est LA grande question qui a agité les médias anglosaxons et internationaux ce week-end.

Morning du 16 mars, Quand Trump va-t-il finir la guerre ?

C'est LA grande question qui a agité les médias anglosaxons et internationaux ce week-end.


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Avec un changement perceptible.
On évoque moins, en dehors des médias européens, un "enlisement" et on évoque de plus en plus une durée de trois à quatre semaines encore.
C'est toujours notre scénario.
QUAND TRUMP VA-T-IL CONSIDÉRER
qu'il a gagné la guerre ?
Le ton de l'administration Trump et même du gouvernement israélien a changé.
Renverser le pouvoir reste un objectif mais un objectif à long terme. Ce n'est plus l'objectif immédiat de cette guerre.
Trump pourra donc arrêter cette guerre sans renversement du pouvoir.
L'administration Trump a rappelé que les objectifs de la guerre étaient de détruire la marine et l'aviation iraniennes, c'est fait, de réduire ou de détruire les capacités balistiques, c'est en cours, et de détruire une partie des installations nucléaires, c'est en cours aussi.

TROIS SEMAINES
On entend de plus en plus ce chiffre.
En Israël.
Mais aussi dans l'administration américaine.
Trois semaines, ou quatre semaines.
Ce qui correspond à notre scénario d'une guerre de six semaines environ.
Il reste encore quelques milliers de cibles à atteindre avant la fin du conflit pour les armées américaines et israéliennes.

À CE SUJET
Articles fascinants ce week-end dans The Economist et dans le FT sur la façon dont l'IA et la firme Palantir ont permis de déterminer avec précision des milliers de cibles stratégiques en Iran, en déterminant et limitant le risque de dommages collatéraux et surtout en sélectionnant le type d'armement nécessaire pour chaque cible.
Une IA tellement puissante, tant du côté US que du côté israélien, qu'un général US déclare à The Economist qu'elle commençait à avoir une autonomie effrayante.

TRUMP MENACE
Pour pouvoir continuer ses opérations trois ou quatre semaines de plus, Trump a besoin que le détroit d'Ormuz ouvre à nouveau.
Il a donc demandé aux membres de l'OTAN mais aussi à la Chine de monter une coalition pour sécuriser le détroit.
Mais pour l'instant, malgré les menaces, on ressent peu d'enthousiasme.
Il a même menacé de repousser le sommet avec Xi Jinping si la Chine refusait son...
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