Morning du 12 mars, L'enjeu du pétrole
Publié le 12 mars 2026
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Et pourtant l'importance des cours du pétrole sur l'économie mondiale reste essentielle.
Malgré la transition énergétique.
Malgré la progression des énergies renouvelables.
Malgré le nucléaire.
Est-ce surprenant ?
NOUVEL ACCÈS DE FIÈVRE
ce matin sur le marché du pétrole qui a rebondi de près de 10%.
En cause, la fermeture presque totale du détroit d'Ormuz avec des navires qui ont été touchés, le refus de l'administration Trump d'escorter militairement les bateaux dans le détroit tant que les Iraniens garderont une capacité de frappe, l'évacuation à Oman d'un terminal pétrolier.
Et le rebond du pétrole provoque naturellement la rechute des indices boursiers.
LA DÉCISION
de libérer 400 millions de barils des réserves de pétrole par l'Agence Internationale de l'Énergie n'a pas suffi à calmer les craintes sur le marché du pétrole.
Et pourtant, 400 millions de barils c'est un record en termes d'utilisation des réserves de pétrole.
Cela représente, en équivalent, un mois de consommation de l'Europe.
CE QUI ME FRAPPE
c'est l'importance du pétrole dans l'économie mondiale.
Je la comprends mais on aurait pu penser qu'avec le développement du renouvelable, du nucléaire, et les mesures prises après les différents conflits, récemment avec l'Ukraine, le monde aurait réduit sa dépendance.
EN FAIT OUI
la part du pétrole dans l'énergie primaire mondiale est passée de 46% en 1973 à environ 30% aujourd'hui.
C'est une baisse très significative.
Nous sommes donc moins dépendants du pétrole mondialement, mais le pétrole reste encore incontournable, notamment en Asie.
Notamment dans le transport mondial qui dépend à 90% du pétrole ou encore dans la pétrochimie.
Et même si la part du pétrole a baissé, la consommation en termes absolus a atteint des records historiques il y a quelques mois.
48 millions de barils par jour en 1970.
104 millions de barils en 2025.
LE MAÎTRE DES HORLOGES
Trump est le maître des horloges dans ce conflit.
C'est lui qui sifflera la fin de la guerre.
Il suit de près les cours du pétrole, car les électeurs américains sont très sensibles au prix de leur essence, et il...
Lire la suite de cet article sur le site de Monfinancier.com
Malgré la transition énergétique.
Malgré la progression des énergies renouvelables.
Malgré le nucléaire.
Est-ce surprenant ?
NOUVEL ACCÈS DE FIÈVRE
ce matin sur le marché du pétrole qui a rebondi de près de 10%.
En cause, la fermeture presque totale du détroit d'Ormuz avec des navires qui ont été touchés, le refus de l'administration Trump d'escorter militairement les bateaux dans le détroit tant que les Iraniens garderont une capacité de frappe, l'évacuation à Oman d'un terminal pétrolier.
Et le rebond du pétrole provoque naturellement la rechute des indices boursiers.
LA DÉCISION
de libérer 400 millions de barils des réserves de pétrole par l'Agence Internationale de l'Énergie n'a pas suffi à calmer les craintes sur le marché du pétrole.
Et pourtant, 400 millions de barils c'est un record en termes d'utilisation des réserves de pétrole.
Cela représente, en équivalent, un mois de consommation de l'Europe.
CE QUI ME FRAPPE
c'est l'importance du pétrole dans l'économie mondiale.
Je la comprends mais on aurait pu penser qu'avec le développement du renouvelable, du nucléaire, et les mesures prises après les différents conflits, récemment avec l'Ukraine, le monde aurait réduit sa dépendance.
EN FAIT OUI
la part du pétrole dans l'énergie primaire mondiale est passée de 46% en 1973 à environ 30% aujourd'hui.
C'est une baisse très significative.
Nous sommes donc moins dépendants du pétrole mondialement, mais le pétrole reste encore incontournable, notamment en Asie.
Notamment dans le transport mondial qui dépend à 90% du pétrole ou encore dans la pétrochimie.
Et même si la part du pétrole a baissé, la consommation en termes absolus a atteint des records historiques il y a quelques mois.
48 millions de barils par jour en 1970.
104 millions de barils en 2025.
LE MAÎTRE DES HORLOGES
Trump est le maître des horloges dans ce conflit.
C'est lui qui sifflera la fin de la guerre.
Il suit de près les cours du pétrole, car les électeurs américains sont très sensibles au prix de leur essence, et il...
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