Morning du 6 mars, On entend tout et n'importe quoi sur la situation en Iran
Publié le 6 mars 2026
(1 lectures)
De toutes parts.
Les médias rivalisent pour interroger des "spécialistes" qui ont tout vu et tout connu.
Certains sont pertinents. Très rares.
D'autres sont incompétents ou biaisés la plupart du temps par des sentiments personnels vis-à-vis des États-Unis et d'Israël qu'il n'est pas besoin de décrire.
Cela rend la situation anxiogène.
VOUS AVEZ COMPRIS
Il n'y a pas beaucoup de gouvernements européens qui souhaitent la victoire de Trump et d'Israël.
Ce n'est pas une surprise.
Étonnant de voir d'ailleurs une partie de la classe politique européenne défendre un régime indéfendable.
Mais on n'est pas ici pour faire de la politique, intérieure ou extérieure.
NON, CE QU'ON ESSAIE DE FAIRE ICI
c'est d'avoir une vision la plus claire possible sur la situation réelle, sans se laisser guider par le bruit environnant, pour prendre les bonnes décisions en matière d'investissement et de placement.
ET CE QUI SEMBLE CLAIR
Je précise "semble" car rien n'est simple.
Ce qui semble clair donc :
1. L'Iran "semble" sans défense. Elle a perdu la maîtrise de son ciel. Elle n'a plus de marine. Et la coordination a été rendue difficile voire impossible du fait d'un réseau de communication détruit ou compromis.
2. L'Iran "semble" avoir une capacité de nuisance dans la région qui diminue de jour en jour même si chaque missile ou chaque drone peut continuer encore à causer des dommages ou des pertes humaines dramatiques.
3. Ni les États-Unis, ni Israël, n'ont touché aux installations pétrolières. Et cela doit nous alerter. Ils ne visent pas à briser le pays, ils cherchent à briser le pouvoir des mollahs. Les États-Unis veulent mettre la main sur l'exploitation du pétrole iranien. Comme au Venezuela.
4. Compte tenu de ce qu'on apprend sur l'intelligence qui a permis depuis des années de préparer cette opération, compte tenu du niveau de corruption de membres du régime qui n'ont pas hésité à trahir, on peut imaginer que les États-Unis ont déjà une petite idée sur le ou les prochains leaders de la "transition démocratique" qui commenceront à s'exprimer quand la destruction des infrastructures du régime...
Lire la suite de cet article sur le site de Monfinancier.com
Les médias rivalisent pour interroger des "spécialistes" qui ont tout vu et tout connu.
Certains sont pertinents. Très rares.
D'autres sont incompétents ou biaisés la plupart du temps par des sentiments personnels vis-à-vis des États-Unis et d'Israël qu'il n'est pas besoin de décrire.
Cela rend la situation anxiogène.
VOUS AVEZ COMPRIS
Il n'y a pas beaucoup de gouvernements européens qui souhaitent la victoire de Trump et d'Israël.
Ce n'est pas une surprise.
Étonnant de voir d'ailleurs une partie de la classe politique européenne défendre un régime indéfendable.
Mais on n'est pas ici pour faire de la politique, intérieure ou extérieure.
NON, CE QU'ON ESSAIE DE FAIRE ICI
c'est d'avoir une vision la plus claire possible sur la situation réelle, sans se laisser guider par le bruit environnant, pour prendre les bonnes décisions en matière d'investissement et de placement.
ET CE QUI SEMBLE CLAIR
Je précise "semble" car rien n'est simple.
Ce qui semble clair donc :
1. L'Iran "semble" sans défense. Elle a perdu la maîtrise de son ciel. Elle n'a plus de marine. Et la coordination a été rendue difficile voire impossible du fait d'un réseau de communication détruit ou compromis.
2. L'Iran "semble" avoir une capacité de nuisance dans la région qui diminue de jour en jour même si chaque missile ou chaque drone peut continuer encore à causer des dommages ou des pertes humaines dramatiques.
3. Ni les États-Unis, ni Israël, n'ont touché aux installations pétrolières. Et cela doit nous alerter. Ils ne visent pas à briser le pays, ils cherchent à briser le pouvoir des mollahs. Les États-Unis veulent mettre la main sur l'exploitation du pétrole iranien. Comme au Venezuela.
4. Compte tenu de ce qu'on apprend sur l'intelligence qui a permis depuis des années de préparer cette opération, compte tenu du niveau de corruption de membres du régime qui n'ont pas hésité à trahir, on peut imaginer que les États-Unis ont déjà une petite idée sur le ou les prochains leaders de la "transition démocratique" qui commenceront à s'exprimer quand la destruction des infrastructures du régime...
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