Morning du 17 septembre, Le défi
Publié le 17 septembre 2026
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Pour diriger la Banque centrale.
Après s'être opposé violemment au précédent Président de la Fed, Jay Powell.
Il l'avait choisi à une condition : qu'il baisse les taux d'intérêt.
À peine quatre mois après son entrée en fonction, Kevin Warsh vient de le défier en remontant les taux d'intérêt aux États-Unis.
INDÉPENDANCE
C'était la question que les investisseurs se posaient après la nomination par Trump du nouveau patron de la Fed, Kevin Warsh.
Sera-t-il indépendant ou totalement inféodé à Donald Trump ?
Acceptera-t-il de baisser ses taux malgré la hausse des prix ?
Comment répondra-t-il à la demande de Trump de baisser les taux à 1% ?
KEVIN WARSH
a donc répondu à Trump.
Et aux investisseurs.
Il a remonté les taux d'intérêt.
Pour la première fois depuis 2023.
Sa justification : l'inflation est trop élevée et depuis trop longtemps.
LE BUT DE CETTE HAUSSE
n'est cependant pas de combattre l'inflation.
Car, et Warsh le sait, il n'y a pas d'inflation.
Il y a une hausse temporaire des prix de l'énergie et une hausse des taux n'a jamais fait baisser le cours du pétrole.
Non.
Son but est de rassurer les investisseurs sur le fait que la Banque centrale américaine est indépendante.
LE FANTASME DE L'INDÉPENDANCE DES BANQUES CENTRALES
Kevin Warsh pense encore que les investisseurs se soucient de savoir si la Banque centrale est indépendante.
Alors que les investisseurs n'en ont rien à faire.
Ils savent depuis longtemps, et ce qui s'est passé notamment pendant la crise de 2008 et la crise de l'euro le prouvent, que les banques centrales ne sont pas indépendantes.
CE QUI INTÉRESSE LES INVESTISSEURS
c'est le cours du pétrole, la politique budgétaire des gouvernements, l'absence de cohérence chez Trump.
Bref, Warsh applique lui aussi des règles qui sont totalement dépassées.
Les taux longs n'ont d'ailleurs pas baissé, signe de défiance des investisseurs, après l'annonce de la hausse des taux.
Le seul argument qui fait qu'on pourrait considérer que la hausse des taux est moins absurde aux US qu'en zone euro, est que l'activité économique là-bas est encore solide.
Mais la hausse des taux et la hausse du pétrole...
Lire la suite de cet article sur le site de Monfinancier.com
Après s'être opposé violemment au précédent Président de la Fed, Jay Powell.
Il l'avait choisi à une condition : qu'il baisse les taux d'intérêt.
À peine quatre mois après son entrée en fonction, Kevin Warsh vient de le défier en remontant les taux d'intérêt aux États-Unis.
INDÉPENDANCE
C'était la question que les investisseurs se posaient après la nomination par Trump du nouveau patron de la Fed, Kevin Warsh.
Sera-t-il indépendant ou totalement inféodé à Donald Trump ?
Acceptera-t-il de baisser ses taux malgré la hausse des prix ?
Comment répondra-t-il à la demande de Trump de baisser les taux à 1% ?
KEVIN WARSH
a donc répondu à Trump.
Et aux investisseurs.
Il a remonté les taux d'intérêt.
Pour la première fois depuis 2023.
Sa justification : l'inflation est trop élevée et depuis trop longtemps.
LE BUT DE CETTE HAUSSE
n'est cependant pas de combattre l'inflation.
Car, et Warsh le sait, il n'y a pas d'inflation.
Il y a une hausse temporaire des prix de l'énergie et une hausse des taux n'a jamais fait baisser le cours du pétrole.
Non.
Son but est de rassurer les investisseurs sur le fait que la Banque centrale américaine est indépendante.
LE FANTASME DE L'INDÉPENDANCE DES BANQUES CENTRALES
Kevin Warsh pense encore que les investisseurs se soucient de savoir si la Banque centrale est indépendante.
Alors que les investisseurs n'en ont rien à faire.
Ils savent depuis longtemps, et ce qui s'est passé notamment pendant la crise de 2008 et la crise de l'euro le prouvent, que les banques centrales ne sont pas indépendantes.
CE QUI INTÉRESSE LES INVESTISSEURS
c'est le cours du pétrole, la politique budgétaire des gouvernements, l'absence de cohérence chez Trump.
Bref, Warsh applique lui aussi des règles qui sont totalement dépassées.
Les taux longs n'ont d'ailleurs pas baissé, signe de défiance des investisseurs, après l'annonce de la hausse des taux.
Le seul argument qui fait qu'on pourrait considérer que la hausse des taux est moins absurde aux US qu'en zone euro, est que l'activité économique là-bas est encore solide.
Mais la hausse des taux et la hausse du pétrole...
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