Morning du 10 septembre, Pourquoi la BCE se trompe. Encore
Publié le 10 septembre 2026
(0 lectures)
Pour la deuxième fois depuis le début de la guerre.
Sans surprise, parce que le marché l'attendait et parce que la BCE fonctionne avec un logiciel qui est totalement dépassé et ne pouvait mener qu'à cette décision.
J'ai décidé d'arrêter de m'énerver sur le sujet et de me contenter d'essayer d'expliquer pourquoi elle se trompe.
ET DE DEUX
La BCE a donc augmenté ses taux.
Encore une fois.
De 0,25%.
Avec un taux de dépôt à 2,5%.
Les marchés l'avaient anticipé.
Il n'y a pas eu de surprise.
LES ARGUMENTS DE LA BCE ?
La peur de l'inflation.
Avec une hausse de l'indice des prix à la consommation en zone euro à 3,3% en août contre 2,9% en juillet.
Ça, c'est la raison apparente.
La raison réelle est toute autre : la BCE veut montrer qu'elle est indépendante et qu'elle privilégiera toujours la lutte contre l'inflation par rapport au soutien de l'économie.
ELLE PENSE
que le fait de se montrer vigilante par rapport à l'inflation rassure les investisseurs et permet donc une baisse des taux longs.
On est ici dans la théorie.
Une théorie qui n'a plus cours depuis plusieurs années, voire plusieurs dizaines d'années.
Les investisseurs se soucient peu de l'indépendance de la BCE, ils regardent les cours du pétrole et ils regardent surtout l'endettement et les déficits des États.
OR
et c'est là que la hausse des taux par la BCE est non seulement inutile et même néfaste :
1. On ne fait pas baisser le pétrole et on ne réouvre pas le détroit d'Ormuz en montant les taux d'intérêt
2. En montant les taux d'intérêt, on plombe la croissance, déjà en berne. Et si on plombe la croissance, on plombe les recettes fiscales, et donc le déficit, et donc la dette... et donc les taux d'intérêt.
3. Le problème de la zone euro, c'est la croissance. Et uniquement la croissance.
ON LE DIT
on le répète pour Christine Lagarde et ses camarades : la hausse des prix de l'énergie ne fait pas l'inflation.
Derrière l'écran de fumée de la hausse des prix du pétrole, il y a une ambiance de "déflation" en zone euro, du fait de la crise industrielle en Allemagne, de la crise politique et financière en...
Lire la suite de cet article sur le site de Monfinancier.com
Sans surprise, parce que le marché l'attendait et parce que la BCE fonctionne avec un logiciel qui est totalement dépassé et ne pouvait mener qu'à cette décision.
J'ai décidé d'arrêter de m'énerver sur le sujet et de me contenter d'essayer d'expliquer pourquoi elle se trompe.
ET DE DEUX
La BCE a donc augmenté ses taux.
Encore une fois.
De 0,25%.
Avec un taux de dépôt à 2,5%.
Les marchés l'avaient anticipé.
Il n'y a pas eu de surprise.
LES ARGUMENTS DE LA BCE ?
La peur de l'inflation.
Avec une hausse de l'indice des prix à la consommation en zone euro à 3,3% en août contre 2,9% en juillet.
Ça, c'est la raison apparente.
La raison réelle est toute autre : la BCE veut montrer qu'elle est indépendante et qu'elle privilégiera toujours la lutte contre l'inflation par rapport au soutien de l'économie.
ELLE PENSE
que le fait de se montrer vigilante par rapport à l'inflation rassure les investisseurs et permet donc une baisse des taux longs.
On est ici dans la théorie.
Une théorie qui n'a plus cours depuis plusieurs années, voire plusieurs dizaines d'années.
Les investisseurs se soucient peu de l'indépendance de la BCE, ils regardent les cours du pétrole et ils regardent surtout l'endettement et les déficits des États.
OR
et c'est là que la hausse des taux par la BCE est non seulement inutile et même néfaste :
1. On ne fait pas baisser le pétrole et on ne réouvre pas le détroit d'Ormuz en montant les taux d'intérêt
2. En montant les taux d'intérêt, on plombe la croissance, déjà en berne. Et si on plombe la croissance, on plombe les recettes fiscales, et donc le déficit, et donc la dette... et donc les taux d'intérêt.
3. Le problème de la zone euro, c'est la croissance. Et uniquement la croissance.
ON LE DIT
on le répète pour Christine Lagarde et ses camarades : la hausse des prix de l'énergie ne fait pas l'inflation.
Derrière l'écran de fumée de la hausse des prix du pétrole, il y a une ambiance de "déflation" en zone euro, du fait de la crise industrielle en Allemagne, de la crise politique et financière en...
Lire la suite de cet article sur le site de Monfinancier.com
|
Copyright ©2026
MonFinancier (matinale)
Conseil Financier indépendant : avec Marc Fiorentino les solutions patrimoines, les solutions boursières, les solutions immobilières |
|


envoyer à un ami