C'est, depuis le début du conflit, une de nos convictions fortes : la hausse du pétrole n'est que temporaire et les cours du pétrole vont chuter lourdement. Très lourdement.

Morning du 18 juin, Le contre choc pétrolier

C'est, depuis le début du conflit, une de nos convictions fortes : la hausse du pétrole n'est que temporaire et les cours du pétrole vont chuter lourdement. Très lourdement.


Source :

Et ils pourraient baisser en deçà des cours de l'avant-guerre en Iran.
Explications.
TROP DE PÉTROLE
Il va y avoir du pétrole.
Beaucoup de pétrole.
Trop de pétrole.
Pour plusieurs raisons.
Tout d'abord, dès le détroit d'Ormuz ouvert, il va recommencer à circuler librement même s'il faudra plusieurs semaines pour que le trafic reprenne normalement.

MAIS SURTOUT
1. Le pétrole Iranien va revenir sur le marché avec l'allègement des sanctions
2. Le pétrole Russe qui a déjà bénéficié depuis le début de la guerre d'une levée partielle des sanctions va lui aussi circuler plus librement
3. L'OPEP a éclaté avec le départ des Émirats arabes unis qui veulent augmenter leur production et ne veulent plus respecter les quotas
4. L'Arabie saoudite a besoin d'argent pour financer un budget de plus en plus déséquilibré et va aussi inonder le marché
5. Quant aux États-Unis, ils vont continuer à tourner à pleine capacité sous la pression de Trump qui veut faire baisser le prix de l'essence

UNE OFFRE PLÉTHORIQUE DONC
et du côté de la demande ?
L'Agence Internationale de l'énergie partage pleinement notre avis sur l'offre et rajoute que la demande sera inférieure à l'offre.
Parce que l'économie mondiale ralentit.
Parce que l'Europe est au bord de la récession.
Parce que la Chine n'est pas sortie de la crise.
Et parce qu'on arrive à produire de plus en plus d'électricité sans énergie fossile.

NOUS POURRIONS DONC ASSISTER
à un contre choc pétrolier.
Une fois que tous les pays, dont la Chine, auront rempli à nouveau leurs réserves stratégiques qui sont à leur plus bas niveau.
Il faudra peut être plusieurs semaines.
Mais nous n'excluons de voir les cours du pétrole descendre en-dessous des 50$.

LES CONSÉQUENCES
sont très importantes.
Comme nous nous sommes épuisés à le répéter, il n'y a pas d'inflation, juste une hausse des prix de l'énergie.
Alors, si le prix de l'énergie chute, l'inflation va chuter. Lourdement.
Et les taux n'auront aucune raison de rester aux...
Lire la suite de cet article sur le site de Monfinancier.com
Copyright ©2026 MonFinancier (matinale)
Conseil Financier indépendant : avec Marc Fiorentino les solutions patrimoines, les solutions boursières, les solutions immobilières