Morning du 9 juin, No limit
Publié le 9 juin 2026
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En capital.
En dette.
Pour financer l'infrastructure de l'IA.
Les chiffres donnent le tournis.
Et, pour l'instant, les investisseurs, institutionnels et particuliers, se ruent pour les financer.
Explications.
PLUS QU'EN 1850
Selon le Wall Street Journal, la part de l'économie que représente la levée de capitaux par, seulement, les 4 plus grands groupes de tech dépasse celle de l'époque du financement des chemins de fer en 1850...
Introductions en Bourse records, augmentations de capital, levées de dettes : tous les leviers du financement sont utilisés pour l'infrastructure IA.
TOUJOURS PLUS
Des 85 milliards levés par Alphabet, aux 75 de SpaceX, aux montants que vont lever Anthropic et OpenAI (qui prévoit de s'introduire en Bourse en septembre), en passant par Meta et les autres géants, les centaines de milliards de dollars s'accumulent.
Les plus gros groupes ont émis 160 milliards de $ de dettes déjà cette année, contre 108 l'année dernière et seulement 17 en 2024.
PAS D'INDIGESTION
pour l'instant.
Les investisseurs se ruent.
Sur le capital.
Et sur la dette.
Avec des écarts de taux d'emprunt par rapport à la dette d'État qui sont extrêmement bas.
Et des IPOs qui sont attendues par le grand public dans une totale effervescence.
ET POURTANT
Tous les prévisionnistes s'accordent sur un point : même si l'IA est une révolution incontestable, il y aura des morts.
Comme pour les chemins de fer, comme pour les télécoms, comme pour internet.
Il y aura des groupes qui auront trop investi par rapport à ce qu'ils pourront gagner.
Tout le monde ne pourra pas gagner au tirage.
Cela ne décourage pas les investisseurs.
RAPPELONS
qu'OpenAI et Anthropic ont déjà levé, avant l'IPO, 100 milliards chacun.
Qu'Alphabet a émis une dette à... 100 ans.
Qu'Oracle a levé 43 milliards de dettes en 6 mois et va en lever encore dans les mois qui viennent.
Toutes les alarmes commencent à sonner.
Les alarmes qui nous alertent sur l'existence d'une bulle.
Mais une bulle peut grossir encore des mois, voire des années, avant d'exploser.
À PART ÇA ? QUOI DE NEUF ?
ET VOUS, VOUS...
Lire la suite de cet article sur le site de Monfinancier.com
En dette.
Pour financer l'infrastructure de l'IA.
Les chiffres donnent le tournis.
Et, pour l'instant, les investisseurs, institutionnels et particuliers, se ruent pour les financer.
Explications.
PLUS QU'EN 1850
Selon le Wall Street Journal, la part de l'économie que représente la levée de capitaux par, seulement, les 4 plus grands groupes de tech dépasse celle de l'époque du financement des chemins de fer en 1850...
Introductions en Bourse records, augmentations de capital, levées de dettes : tous les leviers du financement sont utilisés pour l'infrastructure IA.
TOUJOURS PLUS
Des 85 milliards levés par Alphabet, aux 75 de SpaceX, aux montants que vont lever Anthropic et OpenAI (qui prévoit de s'introduire en Bourse en septembre), en passant par Meta et les autres géants, les centaines de milliards de dollars s'accumulent.
Les plus gros groupes ont émis 160 milliards de $ de dettes déjà cette année, contre 108 l'année dernière et seulement 17 en 2024.
PAS D'INDIGESTION
pour l'instant.
Les investisseurs se ruent.
Sur le capital.
Et sur la dette.
Avec des écarts de taux d'emprunt par rapport à la dette d'État qui sont extrêmement bas.
Et des IPOs qui sont attendues par le grand public dans une totale effervescence.
ET POURTANT
Tous les prévisionnistes s'accordent sur un point : même si l'IA est une révolution incontestable, il y aura des morts.
Comme pour les chemins de fer, comme pour les télécoms, comme pour internet.
Il y aura des groupes qui auront trop investi par rapport à ce qu'ils pourront gagner.
Tout le monde ne pourra pas gagner au tirage.
Cela ne décourage pas les investisseurs.
RAPPELONS
qu'OpenAI et Anthropic ont déjà levé, avant l'IPO, 100 milliards chacun.
Qu'Alphabet a émis une dette à... 100 ans.
Qu'Oracle a levé 43 milliards de dettes en 6 mois et va en lever encore dans les mois qui viennent.
Toutes les alarmes commencent à sonner.
Les alarmes qui nous alertent sur l'existence d'une bulle.
Mais une bulle peut grossir encore des mois, voire des années, avant d'exploser.
À PART ÇA ? QUOI DE NEUF ?
ET VOUS, VOUS...
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