Morning du 2 juin, La banque va faire une erreur en votre défaveur
Publié le 2 juin 2026
(0 lectures)
Une de plus.
Elle a été systématiquement à contre-sens depuis le Covid.
Et elle pense sûrement aujourd'hui qu'une hausse des taux d'intérêt peut permettre de réouvrir le détroit d'Ormuz et de faire baisser le cours du pétrole.
Explications.
À, Â, É, È, Ê, Ë, Ç, Ê, Ô, Ù, Û, Ï, Î, Œ
À PART ÇA ? QUOI DE NEUF ?
États-Unis
POURQUOI ?
Je me pose souvent la question.
Et je la pose presque à chaque émission aux économistes de C'est Votre Argent.
Je comprends que les dirigeants de la BCE et en particulier sa Présidente ne soient pas des économistes.
Mais ils sont entourés d'économistes. Dont la compétence et l'intelligence ne peuvent pas être remises en cause.
Alors pourquoi des décisions systématiquement à contre-courant ?
TRACK RECORD
Petit rappel des erreurs passées.
Le Covid. Les taux au plus bas. Trop bas.
Il était certain que l'après-Covid provoquerait un rattrapage de consommation et une inflation "par la demande". Et pourtant la BCE n'a rien fait et n'a pas commencé à remonter les taux.
L'Ukraine. Là encore, le prix du pétrole s'emballe, les prix alimentaires aussi, mais la BCE juge que l'inflation est "temporaire".
Puis après quelques semaines, elle panique et remonte les taux brutalement, rapidement, trop rapidement.
OR NOUS ÉTIONS
dans une inflation par "l'offre" et remonter les taux n'a jamais fait baisser les cours du pétrole ou le prix du gaz.
Cette inflation s'est évaporée aussi vite qu'elle était venue, mais nos taux, trop élevés, avaient commencer à plomber l'économie de la zone euro.
ET LÀ, NOUS SOMMES
dans un scénario similaire.
Moins grave même qu'après l'invasion de l'Ukraine.
Il y a eu une hausse des prix de l'énergie et de quelques matières premières du fait de la fermeture du détroit d'Ormuz.
Ce n'est pas de l'inflation.
C'est de la hausse des prix.
MAIS QUAND
la BCE voit le taux "d'inflation" publié hier à 3,2% (3,2% seulement, avec un choc d'offre majeur !), elle panique et va sûrement remonter les taux.
Hors énergie et alimentaire, la hausse des prix n'est que de 2,5%. Pas de quoi sauter au plafond.
Certains économistes m'expliquent...
Lire la suite de cet article sur le site de Monfinancier.com
Elle a été systématiquement à contre-sens depuis le Covid.
Et elle pense sûrement aujourd'hui qu'une hausse des taux d'intérêt peut permettre de réouvrir le détroit d'Ormuz et de faire baisser le cours du pétrole.
Explications.
À, Â, É, È, Ê, Ë, Ç, Ê, Ô, Ù, Û, Ï, Î, Œ
À PART ÇA ? QUOI DE NEUF ?
États-Unis
POURQUOI ?
Je me pose souvent la question.
Et je la pose presque à chaque émission aux économistes de C'est Votre Argent.
Je comprends que les dirigeants de la BCE et en particulier sa Présidente ne soient pas des économistes.
Mais ils sont entourés d'économistes. Dont la compétence et l'intelligence ne peuvent pas être remises en cause.
Alors pourquoi des décisions systématiquement à contre-courant ?
TRACK RECORD
Petit rappel des erreurs passées.
Le Covid. Les taux au plus bas. Trop bas.
Il était certain que l'après-Covid provoquerait un rattrapage de consommation et une inflation "par la demande". Et pourtant la BCE n'a rien fait et n'a pas commencé à remonter les taux.
L'Ukraine. Là encore, le prix du pétrole s'emballe, les prix alimentaires aussi, mais la BCE juge que l'inflation est "temporaire".
Puis après quelques semaines, elle panique et remonte les taux brutalement, rapidement, trop rapidement.
OR NOUS ÉTIONS
dans une inflation par "l'offre" et remonter les taux n'a jamais fait baisser les cours du pétrole ou le prix du gaz.
Cette inflation s'est évaporée aussi vite qu'elle était venue, mais nos taux, trop élevés, avaient commencer à plomber l'économie de la zone euro.
ET LÀ, NOUS SOMMES
dans un scénario similaire.
Moins grave même qu'après l'invasion de l'Ukraine.
Il y a eu une hausse des prix de l'énergie et de quelques matières premières du fait de la fermeture du détroit d'Ormuz.
Ce n'est pas de l'inflation.
C'est de la hausse des prix.
MAIS QUAND
la BCE voit le taux "d'inflation" publié hier à 3,2% (3,2% seulement, avec un choc d'offre majeur !), elle panique et va sûrement remonter les taux.
Hors énergie et alimentaire, la hausse des prix n'est que de 2,5%. Pas de quoi sauter au plafond.
Certains économistes m'expliquent...
Lire la suite de cet article sur le site de Monfinancier.com
|
Copyright ©2026
MonFinancier (matinale)
Conseil Financier indépendant : avec Marc Fiorentino les solutions patrimoines, les solutions boursières, les solutions immobilières |
|


envoyer à un ami