Morning du 18 mai, LE COMPTE A REBOURS
Publié le 18 mai 2026
(2 lectures)
Sur Trump.
Sur le consommateur/électeur américain.
Sur les prix.
Sur les taux d'intérêt.
Sur les marchés boursiers.
Le statu quo n'est plus possible.
28 FÉVRIER 2026
Début de la guerre en Iran.
5 semaines de guerre.
8 avril 2026 : cessez-le-feu.
Une drôle de trêve de 40 jours.
Mais toujours pas d'issue au conflit.
Le temps presse car la situation va devenir intenable.
INTENABLE
pour Trump avant les élections de novembre.
On sait que Trump suit de très près les marchés financiers.
Dans son message sur ses succès depuis le début de son dernier mandat, il a écrit en premier : le record historique des indices boursiers américains.
Il a donc bien vu la semaine dernière que la situation devenait préoccupante avec une accélération de la hausse des taux d'intérêt, une accélération qui a fini par faire baisser les indices boursiers que rien ne semblait atteindre.
IL NE VA PAS POUVOIR CONTINUER
plus longtemps à menacer les Iraniens sans mettre à exécution ses menaces ou sans accepter un mauvais deal de paix.
La pression monte donc sur Trump.
Et sur les Américains.
Et sur les taux d'intérêt.
Et maintenant sur les indices boursiers.
LA PRESSION
devrait monter aussi sur l'Iran que les médias européens ne sont pas loin de présenter comme les vainqueurs de cette guerre.
Les infrastructures du pays sont partiellement détruites.
L'économie est à l'arrêt.
La population est au chômage.
L'inflation est galopante.
Les sources de revenus se sont effondrées depuis le blocus américain.
Mais des dirigeants qui ont pendu 2159 personnes en 2025 ne sont pas particulièrement atteints par le désespoir d'une population.
LE COMPTE À REBOURS
a commencé également pour l'inflation.
Si la guerre se termine dans quelques jours, d'une façon ou d'une autre, la hausse des prix aura été certes spectaculaire mais on ne pourra pas parler d'inflation.
Si en revanche elle se prolonge, la hausse des prix pourra se transformer en inflation.
C'est ce que craignent les marchés.
Pas nous.
Même si le conflit a dépassé les 6 à 8 semaines que nous anticipions, nous pensons que le compte à rebours s'est déclenché et que...
Lire la suite de cet article sur le site de Monfinancier.com
Sur le consommateur/électeur américain.
Sur les prix.
Sur les taux d'intérêt.
Sur les marchés boursiers.
Le statu quo n'est plus possible.
28 FÉVRIER 2026
Début de la guerre en Iran.
5 semaines de guerre.
8 avril 2026 : cessez-le-feu.
Une drôle de trêve de 40 jours.
Mais toujours pas d'issue au conflit.
Le temps presse car la situation va devenir intenable.
INTENABLE
pour Trump avant les élections de novembre.
On sait que Trump suit de très près les marchés financiers.
Dans son message sur ses succès depuis le début de son dernier mandat, il a écrit en premier : le record historique des indices boursiers américains.
Il a donc bien vu la semaine dernière que la situation devenait préoccupante avec une accélération de la hausse des taux d'intérêt, une accélération qui a fini par faire baisser les indices boursiers que rien ne semblait atteindre.
IL NE VA PAS POUVOIR CONTINUER
plus longtemps à menacer les Iraniens sans mettre à exécution ses menaces ou sans accepter un mauvais deal de paix.
La pression monte donc sur Trump.
Et sur les Américains.
Et sur les taux d'intérêt.
Et maintenant sur les indices boursiers.
LA PRESSION
devrait monter aussi sur l'Iran que les médias européens ne sont pas loin de présenter comme les vainqueurs de cette guerre.
Les infrastructures du pays sont partiellement détruites.
L'économie est à l'arrêt.
La population est au chômage.
L'inflation est galopante.
Les sources de revenus se sont effondrées depuis le blocus américain.
Mais des dirigeants qui ont pendu 2159 personnes en 2025 ne sont pas particulièrement atteints par le désespoir d'une population.
LE COMPTE À REBOURS
a commencé également pour l'inflation.
Si la guerre se termine dans quelques jours, d'une façon ou d'une autre, la hausse des prix aura été certes spectaculaire mais on ne pourra pas parler d'inflation.
Si en revanche elle se prolonge, la hausse des prix pourra se transformer en inflation.
C'est ce que craignent les marchés.
Pas nous.
Même si le conflit a dépassé les 6 à 8 semaines que nous anticipions, nous pensons que le compte à rebours s'est déclenché et que...
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