Morning du 11 mai, Et maintenant ?
Publié le 11 mai 2026
(2 lectures)
Et une trêve qui n'en finit pas.
Un climat d'incertitude qui persiste et qui plombe la croissance.
Et l'Iran qui a donné sa version d'un plan de paix.
Réponse de Trump hier soir : "Il est totalement inacceptable".
On fait quoi maintenant ?
SI LA GUERRE
à proprement parler, a été courte et n'a duré que 5 semaines, ce qui était notre anticipation, il n'y a cependant pas de paix, plutôt "une drôle de trêve" qui n'en finit pas, et ça ce n'était pas notre anticipation.
Cette situation, sans réel combat certes, mais totalement bloquée n'en finit pas.
LE PLUS ETONNANT
est que l'Iran négocie comme si elle était en position de force.
Et qu'elle gagne du temps comme si le temps jouait en sa faveur.
Elle bloque certes le détroit d'Ormuz mais le blocage des américains empêche ses tankers de circuler.
L'Iran a été en partie décapitée, ses capacités militaires et nucléaires ont été partiellement détruites, sa situation économique est désastreuse, elle ne vend plus de pétrole et pourtant elle donne l'impression de fixer le tempo de ces négociations de paix qui n'en sont pas.
POURQUOI
Trump accepte t-il cette situation ?
Plusieurs explications dans la presse US de ce week end :
1. Pour les critiques, il a peur de reprendre le combat alors que la guerre n'est pas populaire aux États-Unis et que l'impact sur le pouvoir d'achat plombe le moral et les finances des futurs électeurs
2. Il aurait attendu pour une dernière offensive massive et déterminante qu'un maximum d'hommes, et de forces terrestres et navales soient en place
3. Il n'est pas plus pressé que l'Iran car le statu quo profite largement aux États-Unis qui exporte largement toutes formes de carburants et des armements même s'il pénalise le pouvoir d'achat des ménages.
PAS SIMPLE DONC
de savoir ce qui se passe dans la tête de Trump.
Probablement un mélange des trois explications.
Reste que pour les ménages américains et pour l'économie mondiale, il faut que la situation se débloque.
Et vite.
Et il faut que le détroit d'Ormuz soit à nouveau praticable.
Et vite.
Par un accord de paix qui ne pourra être que bancal.
Par une offensive massive qui permettra de prendre le...
Lire la suite de cet article sur le site de Monfinancier.com
Un climat d'incertitude qui persiste et qui plombe la croissance.
Et l'Iran qui a donné sa version d'un plan de paix.
Réponse de Trump hier soir : "Il est totalement inacceptable".
On fait quoi maintenant ?
SI LA GUERRE
à proprement parler, a été courte et n'a duré que 5 semaines, ce qui était notre anticipation, il n'y a cependant pas de paix, plutôt "une drôle de trêve" qui n'en finit pas, et ça ce n'était pas notre anticipation.
Cette situation, sans réel combat certes, mais totalement bloquée n'en finit pas.
LE PLUS ETONNANT
est que l'Iran négocie comme si elle était en position de force.
Et qu'elle gagne du temps comme si le temps jouait en sa faveur.
Elle bloque certes le détroit d'Ormuz mais le blocage des américains empêche ses tankers de circuler.
L'Iran a été en partie décapitée, ses capacités militaires et nucléaires ont été partiellement détruites, sa situation économique est désastreuse, elle ne vend plus de pétrole et pourtant elle donne l'impression de fixer le tempo de ces négociations de paix qui n'en sont pas.
POURQUOI
Trump accepte t-il cette situation ?
Plusieurs explications dans la presse US de ce week end :
1. Pour les critiques, il a peur de reprendre le combat alors que la guerre n'est pas populaire aux États-Unis et que l'impact sur le pouvoir d'achat plombe le moral et les finances des futurs électeurs
2. Il aurait attendu pour une dernière offensive massive et déterminante qu'un maximum d'hommes, et de forces terrestres et navales soient en place
3. Il n'est pas plus pressé que l'Iran car le statu quo profite largement aux États-Unis qui exporte largement toutes formes de carburants et des armements même s'il pénalise le pouvoir d'achat des ménages.
PAS SIMPLE DONC
de savoir ce qui se passe dans la tête de Trump.
Probablement un mélange des trois explications.
Reste que pour les ménages américains et pour l'économie mondiale, il faut que la situation se débloque.
Et vite.
Et il faut que le détroit d'Ormuz soit à nouveau praticable.
Et vite.
Par un accord de paix qui ne pourra être que bancal.
Par une offensive massive qui permettra de prendre le...
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