Morning du 23 avril, Immigration et emploi
Publié le 23 avril 2026
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Quel est l'impact sur l'emploi d'une politique restrictive en matière d'immigration ?
Tensions sur les emplois de proximité ? Hausse des salaires ? Baisse du chômage ?
On a un début de réponse avec les États-Unis.
Et c'est assez surprenant.
L'IMMIGRATION
Vaste sujet de polémique.
Politique. Et économique.
Que se passe-t-il quand un pays décide de limiter l'immigration ?
Est-ce bon ou mauvais pour l'économie, pour l'emploi ?
Cela crée-t-il des goulets d'étranglement dans certaines catégories de jobs et donc des hausses de salaires ?
LES PREMIÈRES RÉPONSES
Le WSJ publie un rapport sur les conséquences de la politique d'immigration de Trump.
Et les conclusions sont assez surprenantes.
Il n'y a pas eu de tensions significatives dans les secteurs qui employaient beaucoup d'immigrés comme la construction ou encore la restauration et la distribution.
Première surprise.
HAUSSE DES SALAIRES
Les partisans d'une réduction drastique de l'immigration pointe un impact positif sur les salaires des personnes nées dans le pays.
Ce n'est pas non plus ce qui s'est passé.
Dans les secteurs concernés, les salaires des salariés nés aux États-Unis n'ont pas plus progressé que dans les autres métiers.
LES EXPLICATIONS
Elles sont intéressantes :
1. Les restrictions d'immigration ont eu lieu en même temps que les droits de douane et donc qu'un ralentissement de la consommation et donc de l'économie.
2. Moins d'immigrés donc moins de consommation donc moins de croissance donc moins de demande donc moins de tensions.
3. La hausse de la productivité a permis de compenser partiellement la baisse de l'immigration.
CONCLUSION
L'économie américaine s'adapte.
Elle est capable d'absorber des millions d'immigrés par an, comme elle est capable de s'ajuster à une chute brutale de l'immigration.
C'est une des forces de l'économie américaine.
À PART ÇA ? QUOI DE NEUF ?
LE PROGRAMME SOCIALISTE
Le PS a dévoilé sa base "programmatique".
Sans surprise, le volet fiscalité est un festival : nouvel impôt sur les successions, taxe Zucman, fiscalité écologique, hausse de l'impôt sur le revenu pour les "hauts" salaires. Plus une hausse du Smic,...
Lire la suite de cet article sur le site de Monfinancier.com
Tensions sur les emplois de proximité ? Hausse des salaires ? Baisse du chômage ?
On a un début de réponse avec les États-Unis.
Et c'est assez surprenant.
L'IMMIGRATION
Vaste sujet de polémique.
Politique. Et économique.
Que se passe-t-il quand un pays décide de limiter l'immigration ?
Est-ce bon ou mauvais pour l'économie, pour l'emploi ?
Cela crée-t-il des goulets d'étranglement dans certaines catégories de jobs et donc des hausses de salaires ?
LES PREMIÈRES RÉPONSES
Le WSJ publie un rapport sur les conséquences de la politique d'immigration de Trump.
Et les conclusions sont assez surprenantes.
Il n'y a pas eu de tensions significatives dans les secteurs qui employaient beaucoup d'immigrés comme la construction ou encore la restauration et la distribution.
Première surprise.
HAUSSE DES SALAIRES
Les partisans d'une réduction drastique de l'immigration pointe un impact positif sur les salaires des personnes nées dans le pays.
Ce n'est pas non plus ce qui s'est passé.
Dans les secteurs concernés, les salaires des salariés nés aux États-Unis n'ont pas plus progressé que dans les autres métiers.
LES EXPLICATIONS
Elles sont intéressantes :
1. Les restrictions d'immigration ont eu lieu en même temps que les droits de douane et donc qu'un ralentissement de la consommation et donc de l'économie.
2. Moins d'immigrés donc moins de consommation donc moins de croissance donc moins de demande donc moins de tensions.
3. La hausse de la productivité a permis de compenser partiellement la baisse de l'immigration.
CONCLUSION
L'économie américaine s'adapte.
Elle est capable d'absorber des millions d'immigrés par an, comme elle est capable de s'ajuster à une chute brutale de l'immigration.
C'est une des forces de l'économie américaine.
À PART ÇA ? QUOI DE NEUF ?
LE PROGRAMME SOCIALISTE
Le PS a dévoilé sa base "programmatique".
Sans surprise, le volet fiscalité est un festival : nouvel impôt sur les successions, taxe Zucman, fiscalité écologique, hausse de l'impôt sur le revenu pour les "hauts" salaires. Plus une hausse du Smic,...
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