Morning du 17 avril, Mega-Layoff ?
Publié le 17 avril 2026
(1 lectures)
Une question choc et brutale : "L'ère des licenciements massifs (Mega-Layoff) est-elle arrivée ?".
Après le "no hiring" des derniers mois, les grands groupes US cherchent à atteindre le "right sizing" de leur personnel.
Le bon "calibrage" de leurs effectifs, un terme politiquement correct mais économiquement brutal.
LES MOIS SE SUIVENT
et se ressemblent dans les grands groupes US.
Tous secteurs et toutes activités confondues.
Que les sociétés affichent des résultats très confortables ou plus fragiles.
Dans la Silicon Valley ou dans les bassins économiques traditionnels.
WELCOME TO THE ERA OF MEGA-LAYOFF
nous dit le Wall Street Journal.
Qui remarque que les "charrettes" se multiplient à un rythme de plus en plus rapide et qu'elles sont de plus en plus chargées.
Les entreprises auraient terminé les vagues de licenciements plus graduelles et moins déstabilisatrices et opteraient maintenant pour des plans plus radicaux.
SIGNE DES TEMPS
L'annonce de plans de licenciements massifs n'est plus le signe d'une mauvaise gestion passée ou d'une restructuration.
C'est devenu, aux yeux des investisseurs boursiers, un signe de bonne gestion de la croissance et un signal pour une hausse de la valeur des actions.
Pas très sympa tout ça.
LE FONDATEUR
de la firme de capital risque, Shine Capital, Mo Koyfman, va même plus loin : "La plupart des entreprises, si ce n'est toutes, pourraient diminuer leurs effectifs de 30 à 50% sans que ça ait un impact significatif sur leurs performances".
Ça a le mérite d'être clair et cela va donner des idées à pas mal de CEO et de boards.
L'IA
est un des facteurs d'accélération.
Mais le WSJ note que c'est aussi un bon prétexte pour réajuster les effectifs après des vagues d'embauches et de hausses de salaires massives après le Covid.
L'emploi aux États-Unis va donc être sous pression.
Et la crise en Iran n'a pas arrangé la situation.
MAIS EN FRANCE
on peut dormir tranquille :
1. Notre taux de chômage est déjà un des plus élevés des pays développés
2. Nous avons plusieurs métros de retard (mais des métros français) sur l'IA et la...
Lire la suite de cet article sur le site de Monfinancier.com
Après le "no hiring" des derniers mois, les grands groupes US cherchent à atteindre le "right sizing" de leur personnel.
Le bon "calibrage" de leurs effectifs, un terme politiquement correct mais économiquement brutal.
LES MOIS SE SUIVENT
et se ressemblent dans les grands groupes US.
Tous secteurs et toutes activités confondues.
Que les sociétés affichent des résultats très confortables ou plus fragiles.
Dans la Silicon Valley ou dans les bassins économiques traditionnels.
WELCOME TO THE ERA OF MEGA-LAYOFF
nous dit le Wall Street Journal.
Qui remarque que les "charrettes" se multiplient à un rythme de plus en plus rapide et qu'elles sont de plus en plus chargées.
Les entreprises auraient terminé les vagues de licenciements plus graduelles et moins déstabilisatrices et opteraient maintenant pour des plans plus radicaux.
SIGNE DES TEMPS
L'annonce de plans de licenciements massifs n'est plus le signe d'une mauvaise gestion passée ou d'une restructuration.
C'est devenu, aux yeux des investisseurs boursiers, un signe de bonne gestion de la croissance et un signal pour une hausse de la valeur des actions.
Pas très sympa tout ça.
LE FONDATEUR
de la firme de capital risque, Shine Capital, Mo Koyfman, va même plus loin : "La plupart des entreprises, si ce n'est toutes, pourraient diminuer leurs effectifs de 30 à 50% sans que ça ait un impact significatif sur leurs performances".
Ça a le mérite d'être clair et cela va donner des idées à pas mal de CEO et de boards.
L'IA
est un des facteurs d'accélération.
Mais le WSJ note que c'est aussi un bon prétexte pour réajuster les effectifs après des vagues d'embauches et de hausses de salaires massives après le Covid.
L'emploi aux États-Unis va donc être sous pression.
Et la crise en Iran n'a pas arrangé la situation.
MAIS EN FRANCE
on peut dormir tranquille :
1. Notre taux de chômage est déjà un des plus élevés des pays développés
2. Nous avons plusieurs métros de retard (mais des métros français) sur l'IA et la...
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