Morning du 15 avril, Trop de pétrole ?
Publié le 15 avril 2026
(1 lectures)
Tout le monde est inquiet du cours du pétrole et du prix de l'essence.
Et c'est normal.
Le détroit d'Ormuz est doublement bloqué, par les Iraniens et les Américains, et un cinquième du pétrole doit circuler par ce passage.
Mais l'Agence Internationale de l'Énergie renforce notre conviction sur la baisse forte du pétrole à moyen terme.
Explications.
LE COURT TERME
Le pétrole ne circule pas librement.
Une large partie est bloquée aux portes du détroit d'Ormuz.
Il n'y a pas de problème de capacité de production, même si l'Iran tourne au ralenti, il y a un problème d'acheminement.
Et cela provoque un déséquilibre à court terme entre l'offre et la demande.
IL MANQUE
13 millions de barils par jour.
Sur une production mondiale quotidienne d'environ 105 millions de barils avant la guerre.
Ce qui explique l'envolée des cours du pétrole depuis la guerre.
De 60$ environ à 94$ ce matin.
Rappelons que l'Iran représente moins de 4% de la production mondiale, avec des exportations sous sanctions et que la Russie bénéficie de fait d'une levée partielle de ses sanctions sur ses exportations de pétrole pendant la guerre.
ÇA, C'EST LE COURT TERME
Un déficit.
Des tensions.
Des incertitudes.
Et donc un cours du pétrole tendu.
MAIS LE MOYEN TERME
nous raconte une histoire très différente.
1. Même avant la guerre en Iran, du fait d'une économie mondiale relativement ralentie et de la percée des renouvelables, la progression de la demande de pétrole dans le monde était limitée.
2. Avec la guerre en Iran, et le ralentissement de la croissance qu'elle provoque, l'Agence Internationale de l'Énergie alerte sur la chute de la demande de pétrole.
L'AIE PRÉVOIT
une chute de la demande cette année.
La plus forte depuis le Covid.
Et hors Covid, la première baisse de la demande depuis la crise de 2008.
À l'issue de la guerre, et il y aura une issue à la guerre, nous allons donc être confrontés à une hausse de l'offre avec un pétrole vénézuélien qui n'est plus sous sanctions, un pétrole iranien qui ne sera plus sous sanctions et des pays du Golfe, Arabie saoudite en tête, qui pour compenser leur manque à gagner vont allègrement pomper.
Et...
Lire la suite de cet article sur le site de Monfinancier.com
Et c'est normal.
Le détroit d'Ormuz est doublement bloqué, par les Iraniens et les Américains, et un cinquième du pétrole doit circuler par ce passage.
Mais l'Agence Internationale de l'Énergie renforce notre conviction sur la baisse forte du pétrole à moyen terme.
Explications.
LE COURT TERME
Le pétrole ne circule pas librement.
Une large partie est bloquée aux portes du détroit d'Ormuz.
Il n'y a pas de problème de capacité de production, même si l'Iran tourne au ralenti, il y a un problème d'acheminement.
Et cela provoque un déséquilibre à court terme entre l'offre et la demande.
IL MANQUE
13 millions de barils par jour.
Sur une production mondiale quotidienne d'environ 105 millions de barils avant la guerre.
Ce qui explique l'envolée des cours du pétrole depuis la guerre.
De 60$ environ à 94$ ce matin.
Rappelons que l'Iran représente moins de 4% de la production mondiale, avec des exportations sous sanctions et que la Russie bénéficie de fait d'une levée partielle de ses sanctions sur ses exportations de pétrole pendant la guerre.
ÇA, C'EST LE COURT TERME
Un déficit.
Des tensions.
Des incertitudes.
Et donc un cours du pétrole tendu.
MAIS LE MOYEN TERME
nous raconte une histoire très différente.
1. Même avant la guerre en Iran, du fait d'une économie mondiale relativement ralentie et de la percée des renouvelables, la progression de la demande de pétrole dans le monde était limitée.
2. Avec la guerre en Iran, et le ralentissement de la croissance qu'elle provoque, l'Agence Internationale de l'Énergie alerte sur la chute de la demande de pétrole.
L'AIE PRÉVOIT
une chute de la demande cette année.
La plus forte depuis le Covid.
Et hors Covid, la première baisse de la demande depuis la crise de 2008.
À l'issue de la guerre, et il y aura une issue à la guerre, nous allons donc être confrontés à une hausse de l'offre avec un pétrole vénézuélien qui n'est plus sous sanctions, un pétrole iranien qui ne sera plus sous sanctions et des pays du Golfe, Arabie saoudite en tête, qui pour compenser leur manque à gagner vont allègrement pomper.
Et...
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