À quelques minutes de la fin de l'ultimatum, les États-Unis et l'Iran ont décidé d'une trêve de 2 semaines.

Morning du 8 avril, La trève

À quelques minutes de la fin de l'ultimatum, les États-Unis et l'Iran ont décidé d'une trêve de 2 semaines.


Source :

En échange de la réouverture du détroit d'Ormuz.
Et les marchés ont largement applaudi.
Explications.
L'IRAN
a donc craqué.
Juste avant l'ultimatum.
Les menaces de Trump sur le fait de ramener le pays à l'âge de pierre en détruisant les ponts, les centrales électriques et d'autres infrastructures ont convaincu les survivants du pouvoir iranien.
Les États-Unis crient victoire.
Les Iraniens aussi. Car le trafic dans le Détroit d'Ormuz va reprendre mais sous contrôle iranien et, selon toute probabilité, des "droits de passage" prélevés par l'Iran.

LE PAKISTAN
a apparemment joué un rôle essentiel dans les négociations.
Il a d'ailleurs invité les deux parties à se retrouver à Islamabad pour continuer les négociations.
L'Iran a transmis aux États-Unis un plan de paix en 10 points dont Trump a dit que c'était une bonne base de négociation.

ET MAINTENANT ?
Si la guerre s'arrête maintenant, nous sommes dans le scénario de guerre courte que nous anticipions, une guerre de 4 à 6 semaines, et nous sommes dans la sixième semaine.
Va-t-elle s'arrêter maintenant ?
Difficile de le savoir mais cette trêve montre qu'il y a en Iran des dirigeants encore capables de prendre des décisions et que ces dirigeants feront tout pour conserver le pouvoir quitte à dealer avec les États-Unis.

DU COTE AMÉRICAIN
et c'était la base de nos anticipations, Trump est un homme de deal et pas de guerre prolongée.
Comme il l'a dit lors de sa conférence de presse hier, "I'm a businessman".
Il veut que la guerre s'arrête, que le pétrole baisse pour que l'essence baisse, que la bourse remonte pour que les ménages consomment et tirent la croissance, et que les taux baissent pour que les Américains retrouvent du pouvoir d'achat.
Et il considère déjà à ce stade que les États-Unis ont gagné la guerre.

UN VENEZUELA BIS?
Les États-Unis pourraient donc accepter de laisser en place en Iran ce qui reste du pouvoir actuel à partir du moment où ce pouvoir, comme le pouvoir actuel du Venezuela, accepte de passer une large partie de son business de pétrole par le biais...
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