Ce soir.

Morning du 7 avril, L'ultimatum

Ce soir.


Source :

20 heures, heure de Washington.
2h heure de Paris.
Si l'Iran n'accepte pas un deal avec, notamment, l'ouverture du détroit d'Ormuz, Trump déclare qu'il déclenchera l'enfer et ramènera l'Iran à l'âge de pierre.
Les marchés retiennent leur souffle.
TRUMP VEUT TERMINER CETTE GUERRE
Vite.
D'une façon ou d'une autre.
Par un deal avec ce qui reste du pouvoir existant.
Ou par une dernière démonstration de force.
Alors que le Wall Street Journal déclare que les espoirs de deal diminuent, une offensive massive sur les ponts et sur les infrastructures énergétiques seraient en préparation.
En attendant, l'Iran est soumis depuis quelques heures à des bombardements intensifs.

TRUMP A DÉJÀ DÉCLARÉ VICTOIRE
hier dans cette conférence de presse étonnante où des dizaines de journalistes se sont massés essayant tous de poser leur question.
Il a déjà préparé son discours de fin de guerre : "Nous avons gagné militairement, nous avons détruit la marine, l'aviation et le système de communication iranien.
Nous avons décimé le pouvoir. Nous avons largement détruit la capacité militaire et nucléaire de l'Iran".
Et selon lui, si l'Iran accepte un deal aujourd'hui, elle aura reculé de 20 ans mais si elle refuse le deal elle reculera de 100 ans.
Il a même déjà préparé le terrain en disant que le pouvoir en Iran a changé.
Et il conclue en disant que "l'Iran peut être détruite en une nuit".
Bref, pour Trump c'est déjà une victoire.

LE TEMPS PRESSE
La guerre est impopulaire aux États-Unis.
Le prix de l'essence monte alors que nous entrons dans la "driving season" aux États-Unis.
Les prix alimentaires montent alors que le pouvoir d'achat des ménages est déjà sous pression.
Les taux montent alors que les ménages américains sont très endettés.
Et les ménages Américains vont voter en novembre.

6 SEMAINES
à une ou deux semaines près, c'est la durée maximum de la guerre pour que la hausse ponctuelle des prix ne se transforme pas en inflation, pour que l'impact sur la croissance soit limitée, de 0.2% à 0.5% selon les zones géographiques et ne se transforme pas en récession.
Bref, cette semaine est déterminante.

EN ATTENDANT
le pétrole...
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