Morning du 30 mars, Assurance-vie, encore un record !
Publié le 30 mars 2026
(10 lectures)
Que ce soit la guerre ou que ce soit la paix,
Que la croissance soit forte ou faible,
Que ce soit l'heure d'été ou l'heure d'hiver,
Les Français épargnent.
Et quand ils épargnent, ils se ruent vers leur placement préféré : l'assurance-vie.
LE TAUX D'ÉPARGNE
ne baisse toujours pas.
Les Français continuent à épargner comme s'il n'y avait pas d'avenir, ils n'allaient pas toucher de retraite, ils allaient perdre leur job, comme si l'État allait faire faillite.
Plus l'État dilapide son argent (le nôtre en fait), plus les Français épargnent.
Avec un taux d'épargne supérieur à 18%, un des plus élevés au monde.
IL FAUT QUE TOUT CHANGE...
pour que rien ne change.
Aucune surprise.
Les Français plébiscitent encore et toujours l'assurance-vie.
Les chiffres sont spectaculaires.
Comme l'écrivent Les Échos : "Après une année 2025 hors norme et un mois de janvier exceptionnel", 7.1 milliards de collecte nette en février, un record depuis 20 ans !
ET NE DITES PAS
que les Français ne prennent pas de risques.
Ils continuent certes à investir en fonds en euros, surtout quand ils sont boostés, 1.8 milliard sur les 7.1, mais ils investissent massivement dans les unités de compte à hauteur de 5.2 milliards !
Les versements bruts en assurance-vie sont à un record historique à 19.5 milliards d'€, une hausse de 16% en un an.
PLUS LA DETTE FRANÇAISE AUGMENTE
et elle a atteint un nouveau record à 3 460 milliards d'€ (quand je pense que le gouvernement s'est félicité d'un déficit à 5.1% "seulement") et plus l'encours de l'assurance-vie progresse : 2 143 milliards d'€.
Le "ratio de couverture" de la dette française par l'assurance-vie dépasse les 60%.
Il ne faudrait pas que ça donne des idées à nos politiques...
L'ASSURANCE-VIE
bénéficie de la désaffection pour le livret A.
Mais elle bénéficie aussi du fait que beaucoup de ménages retardent temporairement ou renoncent à leurs acquisitions de résidences principales, faute de moyens, faute de perspectives ou du fait de la hausse des taux qui les poussent à garder leurs crédits à des taux contractés à l'ère des taux nuls ou négatifs.
L'assurance-vie reste une...
Lire la suite de cet article sur le site de Monfinancier.com
Que la croissance soit forte ou faible,
Que ce soit l'heure d'été ou l'heure d'hiver,
Les Français épargnent.
Et quand ils épargnent, ils se ruent vers leur placement préféré : l'assurance-vie.
LE TAUX D'ÉPARGNE
ne baisse toujours pas.
Les Français continuent à épargner comme s'il n'y avait pas d'avenir, ils n'allaient pas toucher de retraite, ils allaient perdre leur job, comme si l'État allait faire faillite.
Plus l'État dilapide son argent (le nôtre en fait), plus les Français épargnent.
Avec un taux d'épargne supérieur à 18%, un des plus élevés au monde.
IL FAUT QUE TOUT CHANGE...
pour que rien ne change.
Aucune surprise.
Les Français plébiscitent encore et toujours l'assurance-vie.
Les chiffres sont spectaculaires.
Comme l'écrivent Les Échos : "Après une année 2025 hors norme et un mois de janvier exceptionnel", 7.1 milliards de collecte nette en février, un record depuis 20 ans !
ET NE DITES PAS
que les Français ne prennent pas de risques.
Ils continuent certes à investir en fonds en euros, surtout quand ils sont boostés, 1.8 milliard sur les 7.1, mais ils investissent massivement dans les unités de compte à hauteur de 5.2 milliards !
Les versements bruts en assurance-vie sont à un record historique à 19.5 milliards d'€, une hausse de 16% en un an.
PLUS LA DETTE FRANÇAISE AUGMENTE
et elle a atteint un nouveau record à 3 460 milliards d'€ (quand je pense que le gouvernement s'est félicité d'un déficit à 5.1% "seulement") et plus l'encours de l'assurance-vie progresse : 2 143 milliards d'€.
Le "ratio de couverture" de la dette française par l'assurance-vie dépasse les 60%.
Il ne faudrait pas que ça donne des idées à nos politiques...
L'ASSURANCE-VIE
bénéficie de la désaffection pour le livret A.
Mais elle bénéficie aussi du fait que beaucoup de ménages retardent temporairement ou renoncent à leurs acquisitions de résidences principales, faute de moyens, faute de perspectives ou du fait de la hausse des taux qui les poussent à garder leurs crédits à des taux contractés à l'ère des taux nuls ou négatifs.
L'assurance-vie reste une...
Lire la suite de cet article sur le site de Monfinancier.com
|
Copyright ©2026
MonFinancier (matinale)
Conseil Financier indépendant : avec Marc Fiorentino les solutions patrimoines, les solutions boursières, les solutions immobilières |
|


envoyer à un ami