Morning du 13 mars, Un mois, trois mois ou six mois ?
Publié le 13 mars 2026
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Et il tient en un mot : durée.
Les conséquences sur l'inflation, la croissance et donc les taux d'intérêt vont dépendre de la durée du conflit.
Et les prévisions vont d'un mois de plus pour les plus optimistes dont je fais partie, jusqu'à plus de six mois pour les pessimistes.
UN MOIS ENCORE
Soit 6 semaines de conflit au total.
C'est notre scénario.
Il est basé sur Trump.
Sur sa réactivité sur les cours du pétrole et donc le prix de l'essence. Et sur les cours de Bourse et donc l'effet richesse.
Un mois encore.
Quitte à ne pas renverser le pouvoir des mollahs.
Quitte à accepter une transition "à la vénézuélienne" avec un dirigeant issu du pouvoir actuel mais plus ouvert à la cohabitation moins agressive avec les États-Unis et Israël.
Un renversement de pouvoir ne pouvant être exclu.
UN MOIS SEULEMENT
et l'impact sur l'inflation sera limité.
0,5 à 0,6% de hausse supplémentaire des prix à la consommation en mars et en avril.
Pas d'impact réel sur l'inflation qui est, rappelons-le, encore et encore une hausse de prix DURABLE.
Impact sur la croissance limitée en fonction des zones géographiques et de leur dépendance au pétrole.
Et pas de changement dans le cycle de baisse des taux.
TROIS MOIS
C'est le scénario de base des marchés.
Un conflit qui dure.
Pas un conflit éclair.
Un détroit d'Ormuz indéfendable et bloqué.
Des destructions ciblées et très perturbantes dans les pays du Golfe du fait des missiles iraniens.
Un pouvoir qui se maintient et qui garde sa capacité de nuisance.
Et un Trump qui jette l'éponge face à la pression des électeurs américains et de son propre camp, Républicain.
Trois mois, c'est une hausse des prix plus durable, presque de l'inflation.
Une économie en 2026 qui plie mais ne rompt tout de même pas partout dans le monde.
Des taux qui se tendent encore avant de rechuter.
SIX MOIS
C'est la vision répandue dans les milieux politiques mais aussi médiatiques européens.
Des milieux qui rêvent de voir Trump et Israël s'enliser.
Six mois. C'est l'extrême limite car même les plus rageux ne pensent pas que Trump se permettra de faire durer la guerre jusqu'à...
Lire la suite de cet article sur le site de Monfinancier.com
Les conséquences sur l'inflation, la croissance et donc les taux d'intérêt vont dépendre de la durée du conflit.
Et les prévisions vont d'un mois de plus pour les plus optimistes dont je fais partie, jusqu'à plus de six mois pour les pessimistes.
UN MOIS ENCORE
Soit 6 semaines de conflit au total.
C'est notre scénario.
Il est basé sur Trump.
Sur sa réactivité sur les cours du pétrole et donc le prix de l'essence. Et sur les cours de Bourse et donc l'effet richesse.
Un mois encore.
Quitte à ne pas renverser le pouvoir des mollahs.
Quitte à accepter une transition "à la vénézuélienne" avec un dirigeant issu du pouvoir actuel mais plus ouvert à la cohabitation moins agressive avec les États-Unis et Israël.
Un renversement de pouvoir ne pouvant être exclu.
UN MOIS SEULEMENT
et l'impact sur l'inflation sera limité.
0,5 à 0,6% de hausse supplémentaire des prix à la consommation en mars et en avril.
Pas d'impact réel sur l'inflation qui est, rappelons-le, encore et encore une hausse de prix DURABLE.
Impact sur la croissance limitée en fonction des zones géographiques et de leur dépendance au pétrole.
Et pas de changement dans le cycle de baisse des taux.
TROIS MOIS
C'est le scénario de base des marchés.
Un conflit qui dure.
Pas un conflit éclair.
Un détroit d'Ormuz indéfendable et bloqué.
Des destructions ciblées et très perturbantes dans les pays du Golfe du fait des missiles iraniens.
Un pouvoir qui se maintient et qui garde sa capacité de nuisance.
Et un Trump qui jette l'éponge face à la pression des électeurs américains et de son propre camp, Républicain.
Trois mois, c'est une hausse des prix plus durable, presque de l'inflation.
Une économie en 2026 qui plie mais ne rompt tout de même pas partout dans le monde.
Des taux qui se tendent encore avant de rechuter.
SIX MOIS
C'est la vision répandue dans les milieux politiques mais aussi médiatiques européens.
Des milieux qui rêvent de voir Trump et Israël s'enliser.
Six mois. C'est l'extrême limite car même les plus rageux ne pensent pas que Trump se permettra de faire durer la guerre jusqu'à...
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