C'est un tournant.

Morning du 5 mars, La Chine moins ambitieuse

C'est un tournant.


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Encore un.
La Chine a annoncé son objectif de croissance pour 2026.
4,5% "seulement" après les 5% de 2025.
La Chine opte donc pour une croissance moins ambitieuse et moins coûteuse en plans de relance et en endettement.
Une sage décision.
LA CROISSANCE CHINOISE
n'en finit pas de ralentir.
Autour de 10% et plus, de 2002 à 2011.
Autour de 7 / 8%, de 2012 à 2018.
Autour de 5% jusqu'en 2025.
Et aujourd'hui, un objectif à 4,5% en 2026.
La croissance chinoise se normalise.

UN CHOIX
L'alternative pour la Chine était simple :
- Booster artificiellement la croissance à coups de plans de relance coûteux
- Accepter une croissance moins ambitieuse, mais mieux équilibrée et moins coûteuse.
La Chine a opté pour l'option 2.

MAIS MÊME
pour atteindre les 4,5%, la Chine va devoir faire de la relance.
Le projet de la Chine reste le même : être moins dépendante du moteur des exportations en favorisant la consommation intérieure.
C'est le plan depuis plus de 10 ans mais cela ne marche toujours pas car les ménages chinois n'ont pas fini d'absorber l'éclatement de la bulle immobilière.

IL FAUT REMONTER À 1991
pour retrouver des objectifs de croissance à ce niveau.
La Chine fait clairement le choix de ne pas laisser déraper son déficit qui devrait rester à 4%, au même niveau qu'en 2025.
Toutes ces décisions ont été annoncées lors du "Congrès national du peuple".

AVEUX DE FAIBLESSE
Le Premier ministre Li Qiang a même avoué que l'économie chinoise subissait des pressions.
Avec une situation plus challenging sur l'emploi et sur le pouvoir d'achat.
En revanche, il a réaffirmé la volonté de la Chine de gagner la bataille de l'IA et de la Tech.
On a le programme de 2026 donc.

À PART ÇA ? QUOI DE NEUF ?

LE CONFLIT EN IRAN
se poursuit.
Si les envois de missiles et de drones par l'Iran chutent significativement, les bombardements américains et israéliens se poursuivent à une intensité élevée pour ce sixième jour du conflit.
Les marchés parient toujours sur un "enlisement", nous non.

FIRING
Après le "no hiring", le "firing" continue.
Dernier exemple : la banque d'affaires Morgan Stanley.
Malgré des profits quasi records en...
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