Morning du 25 février, Le corbeau et le renard
Publié le 25 février 2026
(1 lectures)
Dans le rôle du renard, la Chine.
L'Allemagne est tombée dans le piège de la Chine depuis plus de 20 ans.
Et son fromage, l'industrie à valeur ajoutée, est devenu chinois.
Merz est en visite en Chine pour tenter de récupérer une part du fromage.
Mais la Chine ne lui laissera que les miettes.
UNE VISION À COURT TERME
La Chine a permis à l'Allemagne de croître pendant 20 ans.
Les exportations allemandes vers la Chine ont alimenté la croissance.
Mais avec un coût exorbitant : le partage de la technologie.
Condition sine qua non pour pénétrer le marché chinois.
MAIS LA CHINE
n'a plus besoin de l'Allemagne.
Elle a appris à faire aussi bien et beaucoup moins cher.
Et elle n'a plus besoin de copier car elle développe aujourd'hui une technologie qui est largement supérieure à celle de l'Allemagne.
En partie grâce à l'Allemagne.
VOUS ÊTES LE PHÉNIX DES HÔTES DE CES BOIS
La Chine l'a répété.
Et l'Allemagne en était convaincue.
Mais l'Allemagne a ouvert un large bec...
et a laissé tomber sa proie.
Elle jure maintenant qu'on ne l'y prendrait plus.
Un peu tard...
RAPPELONS
que Volkswagen faisait 40% de ses ventes et encore plus de ses profits en Chine (WSJ).
Aujourd'hui, sa part de marché s'est effondrée, provoquant des licenciements massifs et des fermetures d'usines.
Et l'histoire est la même dans le secteur des machines-outils ou encore de la chimie.
MERZ
a changé de ton.
Il déclarait récemment que la Chine était "une grande puissance révisionniste qui posait un problème à l'ordre mondial" et qu'il fallait que l'Allemagne réduise sa dépendance vis-à-vis de la Chine.
C'est justement ce qui se passe... contre son gré.
En 2025, le WSJ note que les exportations chinoises vers l'Allemagne ont bondi de 8,8% alors que les exportations allemandes vers la Chine ont chuté de 9,7%, provoquant un bond de 33% du déficit commercial de l'Allemagne vis-à-vis de la Chine.
On devrait relire les fables de La Fontaine plus souvent.
À PART ÇA ? QUOI DE NEUF ?
NVIDIA
Toujours plus.
Les investisseurs réclament toujours plus.
Malgré des résultats spectaculaires et des prévisions très optimistes, le cours...
Lire la suite de cet article sur le site de Monfinancier.com
L'Allemagne est tombée dans le piège de la Chine depuis plus de 20 ans.
Et son fromage, l'industrie à valeur ajoutée, est devenu chinois.
Merz est en visite en Chine pour tenter de récupérer une part du fromage.
Mais la Chine ne lui laissera que les miettes.
UNE VISION À COURT TERME
La Chine a permis à l'Allemagne de croître pendant 20 ans.
Les exportations allemandes vers la Chine ont alimenté la croissance.
Mais avec un coût exorbitant : le partage de la technologie.
Condition sine qua non pour pénétrer le marché chinois.
MAIS LA CHINE
n'a plus besoin de l'Allemagne.
Elle a appris à faire aussi bien et beaucoup moins cher.
Et elle n'a plus besoin de copier car elle développe aujourd'hui une technologie qui est largement supérieure à celle de l'Allemagne.
En partie grâce à l'Allemagne.
VOUS ÊTES LE PHÉNIX DES HÔTES DE CES BOIS
La Chine l'a répété.
Et l'Allemagne en était convaincue.
Mais l'Allemagne a ouvert un large bec...
et a laissé tomber sa proie.
Elle jure maintenant qu'on ne l'y prendrait plus.
Un peu tard...
RAPPELONS
que Volkswagen faisait 40% de ses ventes et encore plus de ses profits en Chine (WSJ).
Aujourd'hui, sa part de marché s'est effondrée, provoquant des licenciements massifs et des fermetures d'usines.
Et l'histoire est la même dans le secteur des machines-outils ou encore de la chimie.
MERZ
a changé de ton.
Il déclarait récemment que la Chine était "une grande puissance révisionniste qui posait un problème à l'ordre mondial" et qu'il fallait que l'Allemagne réduise sa dépendance vis-à-vis de la Chine.
C'est justement ce qui se passe... contre son gré.
En 2025, le WSJ note que les exportations chinoises vers l'Allemagne ont bondi de 8,8% alors que les exportations allemandes vers la Chine ont chuté de 9,7%, provoquant un bond de 33% du déficit commercial de l'Allemagne vis-à-vis de la Chine.
On devrait relire les fables de La Fontaine plus souvent.
À PART ÇA ? QUOI DE NEUF ?
NVIDIA
Toujours plus.
Les investisseurs réclament toujours plus.
Malgré des résultats spectaculaires et des prévisions très optimistes, le cours...
Lire la suite de cet article sur le site de Monfinancier.com
|
Copyright ©2026
MonFinancier (matinale)
Conseil Financier indépendant : avec Marc Fiorentino les solutions patrimoines, les solutions boursières, les solutions immobilières |
|


envoyer à un ami