Morning du 19 février, L'hypocrisie de l'indépendance des banques centrales
Publié le 19 février 2026
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Une indépendance nécessaire pour garantir la crédibilité des pays et, de fait, la solidité de leurs dettes et de leurs devises.
Mais cette indépendance est un leurre.
Les banques centrales ne sont pas indépendantes.
ÉTONNANT
Tout le monde a hurlé au scandale, à raison, quand Donald Trump s'est attaqué au patron de la Banque centrale américaine, Jay Powell.
Tout le monde hurle au scandale par avance avec la nomination d'un proche de Donald Trump en remplacement en mai.
Un proche qui sera "aux ordres" de Trump et qui fera donc ce que veut Trump : des baisses drastiques de taux d'intérêt.
POURQUOI ?
L'argument est connu.
Les banques centrales doivent mener leurs politiques monétaires sans être influencées par les politiques.
Il en va de la crédibilité de la signature américaine.
Il en va de la solidité du dollar.
ÉTONNANT
de voir cependant que personne ne trouve anormal que dans le cas de la BCE, on avance la nomination du successeur de Christine Lagarde pour des raisons uniquement politiques.
Ou quand on demande au gouverneur de la Banque de France d'écourter son mandat pour les mêmes raisons.
Sous prétexte qu'il vaut mieux qu'Emmanuel Macron, dont les résultats économiques et financiers n'ont pas été particulièrement impressionnants, c'est un euphémisme, participe au choix d'un successeur plutôt que le prochain dirigeant du pays. Un dirigeant dont il faut rappeler, quel qu'il soit, qu'il sera élu démocratiquement.
Un déni de démocratie donc et l'illustration de banques centrales aux ordres du pouvoir politique.
PREUVE
s'il en fallait que les banques centrales ne sont pas indépendantes du pouvoir politique.
Et ne l'ont jamais été.
Quand la BCE a opté pour le quoi qu'il en coûte pour sauver la Grèce et la zone euro, c'était une décision autant politique que financière.
Quand la Fed décide de sauver Bear Stearns, Goldman ou Morgan Stanley mais de laisser couler Lehmann, c'est une décision politique.
QUAND LA BANQUE CENTRALE JAPONAISE
absorbe massivement la dette japonaise pour permettre les plans de relance gouvernementaux, c'est une décision politique.
Ne...
Lire la suite de cet article sur le site de Monfinancier.com
Mais cette indépendance est un leurre.
Les banques centrales ne sont pas indépendantes.
ÉTONNANT
Tout le monde a hurlé au scandale, à raison, quand Donald Trump s'est attaqué au patron de la Banque centrale américaine, Jay Powell.
Tout le monde hurle au scandale par avance avec la nomination d'un proche de Donald Trump en remplacement en mai.
Un proche qui sera "aux ordres" de Trump et qui fera donc ce que veut Trump : des baisses drastiques de taux d'intérêt.
POURQUOI ?
L'argument est connu.
Les banques centrales doivent mener leurs politiques monétaires sans être influencées par les politiques.
Il en va de la crédibilité de la signature américaine.
Il en va de la solidité du dollar.
ÉTONNANT
de voir cependant que personne ne trouve anormal que dans le cas de la BCE, on avance la nomination du successeur de Christine Lagarde pour des raisons uniquement politiques.
Ou quand on demande au gouverneur de la Banque de France d'écourter son mandat pour les mêmes raisons.
Sous prétexte qu'il vaut mieux qu'Emmanuel Macron, dont les résultats économiques et financiers n'ont pas été particulièrement impressionnants, c'est un euphémisme, participe au choix d'un successeur plutôt que le prochain dirigeant du pays. Un dirigeant dont il faut rappeler, quel qu'il soit, qu'il sera élu démocratiquement.
Un déni de démocratie donc et l'illustration de banques centrales aux ordres du pouvoir politique.
PREUVE
s'il en fallait que les banques centrales ne sont pas indépendantes du pouvoir politique.
Et ne l'ont jamais été.
Quand la BCE a opté pour le quoi qu'il en coûte pour sauver la Grèce et la zone euro, c'était une décision autant politique que financière.
Quand la Fed décide de sauver Bear Stearns, Goldman ou Morgan Stanley mais de laisser couler Lehmann, c'est une décision politique.
QUAND LA BANQUE CENTRALE JAPONAISE
absorbe massivement la dette japonaise pour permettre les plans de relance gouvernementaux, c'est une décision politique.
Ne...
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