Morning du 27 août, Le malade de l'Europe
Publié le 27 août 2026
(2 lectures)
Le Financial Times et le Wall Street Journal nous désignent comme le malade de l'Europe.
Pour le Financial Times : "La France a pris la place de l'Italie en devenant la principale inquiétude des investisseurs sur les emprunts européens".
Le Wall Street Journal titre sur "Les déboires financiers de la France".
C'est mérité mais c'est humiliant et énervant.
NOUS SOMMES POINTÉS DU DOIGT
par tous les investisseurs internationaux.
Et en particulier par les investisseurs qui sont spécialisés dans les emprunts d'États européens.
Nous sommes devenus le nouveau malade de l'Europe. Nous avons remplacé la Grèce et l'Italie.
LE TON DES ARTICLES
n'est même pas agressif.
On a plutôt l'impression qu'ils sont tous désolés pour nous.
D'autant plus qu'ils ne voient même pas comment nous pouvons nous en sortir entre les clowns qui veulent annuler la dette, ceux (ou celle...) qui veulent revenir à la retraite à 60 ans et ceux qui promettent de faire ce qu'ils n'ont pas fait quand ils étaient aux commandes.
Heureusement qu'il nous reste le parc Dragon Ball.
Mais ça n'a pas l'air de suffire.
ALORS QUE DISENT-ILS ?
Que nous sommes incapables de réduire notre déficit.
Que nous allons encore passer des semaines pour tenter d'avoir un budget en 2027 qui ne pourra être que bancal tant il faudra faire de compromis faute de majorité (je ne le répéterai jamais assez : "Bravo l'artiste pour la dissolution").
Que la France est devenue le "weak link" de la zone euro, oui, vous avez compris : le maillon faible.
Et que nous n'avons jamais respecté nos engagements de réformes structurelles et de réduction des dépenses publiques.
ET POURTANT
nous sommes toujours les passagers clandestins de l'Allemagne qui garantit de fait nos emprunts, mais l'Allemagne a ses propres problèmes et commencent à en avoir ras-le-bol de se traîner un boulet qui ne fait aucun effort, avec un Président qui se permet en plus de donner des leçons au Chancelier Merz.
Les investisseurs le savent : l'Allemagne ne nous laissera pas tomber, mais elle pourrait nous laisser souffrir un peu pour nous mettre la pression et effrayer le ou la prochain(e) Président(e) qui serait tenté(e) de faire...
Lire la suite de cet article sur le site de Monfinancier.com
Pour le Financial Times : "La France a pris la place de l'Italie en devenant la principale inquiétude des investisseurs sur les emprunts européens".
Le Wall Street Journal titre sur "Les déboires financiers de la France".
C'est mérité mais c'est humiliant et énervant.
NOUS SOMMES POINTÉS DU DOIGT
par tous les investisseurs internationaux.
Et en particulier par les investisseurs qui sont spécialisés dans les emprunts d'États européens.
Nous sommes devenus le nouveau malade de l'Europe. Nous avons remplacé la Grèce et l'Italie.
LE TON DES ARTICLES
n'est même pas agressif.
On a plutôt l'impression qu'ils sont tous désolés pour nous.
D'autant plus qu'ils ne voient même pas comment nous pouvons nous en sortir entre les clowns qui veulent annuler la dette, ceux (ou celle...) qui veulent revenir à la retraite à 60 ans et ceux qui promettent de faire ce qu'ils n'ont pas fait quand ils étaient aux commandes.
Heureusement qu'il nous reste le parc Dragon Ball.
Mais ça n'a pas l'air de suffire.
ALORS QUE DISENT-ILS ?
Que nous sommes incapables de réduire notre déficit.
Que nous allons encore passer des semaines pour tenter d'avoir un budget en 2027 qui ne pourra être que bancal tant il faudra faire de compromis faute de majorité (je ne le répéterai jamais assez : "Bravo l'artiste pour la dissolution").
Que la France est devenue le "weak link" de la zone euro, oui, vous avez compris : le maillon faible.
Et que nous n'avons jamais respecté nos engagements de réformes structurelles et de réduction des dépenses publiques.
ET POURTANT
nous sommes toujours les passagers clandestins de l'Allemagne qui garantit de fait nos emprunts, mais l'Allemagne a ses propres problèmes et commencent à en avoir ras-le-bol de se traîner un boulet qui ne fait aucun effort, avec un Président qui se permet en plus de donner des leçons au Chancelier Merz.
Les investisseurs le savent : l'Allemagne ne nous laissera pas tomber, mais elle pourrait nous laisser souffrir un peu pour nous mettre la pression et effrayer le ou la prochain(e) Président(e) qui serait tenté(e) de faire...
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